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 (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis

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MessageSujet: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Sam 29 Aoû - 13:09

you should take off your clothes right now
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Les filles. Elles parlent trop, elles gloussent, elles couinent, elles sont insupportables. Combien de temps allait-il devoir les supporter ? Pourquoi ne rentraient-elles pas chez elles pour continuer cette stupide conversation ? Le corps en sueur, les muscles contractés et le souffle encore hésitant, Ellis attrapa une serviette posée sur le banc contre le mur. Le cours de ce soir avait été intense, la professeure n’y avait pas été de main morte et la plupart de ses élèves étaient à deux doigts de mourir d’épuisement. Mais pas Ellis. Une douche lui ferait le plus grand bien et suffirait à le revigorer. Mais en attendant, ces trois nanas commençaient à lui taper sur le système. Elles étaient là, à quelques mètres, et leur conversation était puérile à en vomir. Il osa leur lancer un regard insistant, en espérant qu’elles la bouclent une fois pour toute. Il ne s’entendait pas avec la plupart des autres étudiants, parce qu’ils les trouvaient ennuyants, sans intérêt. Surtout ces nanas. Rares étaient les femmes qui attiraient son attention, et encore, elles le dégoûtaient. Autant dire que l’américain était légèrement misogyne sur les bords et ne s’en cachait pas. Comment pouvait-on trouver le beau sexe attirant ? Elles passaient leur temps à faire des choses sans intérêt, à provoquer, passer pour des êtres prudes alors qu’elles étaient bourrées d’insanités. Surtout celles-ci. Une culotte et une brassière, c’est ça une tenue de danse ? Ellis les regardait de haut en bas, dédaigneux, et l’une d’entre elles remarqua l’insistance chez leur camarade. Elle arqua un sourcil. « T’as un problème ? » En réponse, l’homosexuel lui adressa un doigt d’honneur digne de ce nom, un sourire mauvais au coin des lèvres. Il balança la serviette sur son épaule et tourna les talons pour filer aux vestiaires.

Cette douche fut libératrice, et toute son énergie vitale revint en un claquement de doigts. Devant son casier, il sortit ses vêtements et les enfila. Alors qu’il ajustait l’élastique de son boxer, un autre passa derrière lui. Perversité oblige, le brun ne se gêna pas pour se rincer l’œil et observer le fessier de ce type, Jackson. Quel bonheur de pouvoir admirer les corps de ses camarades dans un moment pareil… Oh les trois quarts étaient des hétérosexuels pur et dur, mais rien n’empêchait de regarder, ce n’était pas bien méchant. « Arrête de mater mon cul, Ellis. » lança le concerné sans se retourner, comme s’il avait des yeux plantés dans le dos. L’américain sourit et retourna à sa tâche précédente. Son esprit lui joua un tour, une pensée le traversa comme un éclair, une pulsion soudaine dont il ne pouvait deviner l’origine. Scotty. Il s’immobilisa après avoir enfilé son jean et plissa légèrement les yeux en regardant son téléphone portable. Il n’avait rien de prévu pour ce soir, pourquoi ne pas s’occuper en bonne et due forme ? Ses gestes furent plus rapides, il fit glisser son tee-shirt noir à col V, l’ajusta pour le défroisser et attrapa son sac sans tarder. La porte du casier fermée d’un léger coup de pied. Il tourna les talons et s’éloigna vers la sortie, son téléphone dans la main.

‘’Commence à te déshabiller, j’arrive.’’ Message envoyé à Scotty, ce professeur qui venait, encore une fois, d’être l’objet d’un fantasme indéniable. Il ne laissait place à aucune négociation, le sort de cet homme était tout tracé, en tout cas pour ce soir. Ellis sortit du bâtiment et remarqua le bus, prêt à partir sur le trottoir opposé. Il fallait vraiment qu’il songe à s’acheter une voiture. Le danseur se mit à courir et contourna le véhicule pour grimper. Il n’adressa pas un regard au chauffeur et alla s’affaler sur un siège, priant pour que ce type sache conduire et n’hésite pas à appuyer sur l’accélérateur. Ce serait bénéfique à tout le monde.
Quinze minutes de trajet, c’était déjà beaucoup trop. Ellis fut lâché à Cleveland Way. Il descendit du bus et se mit à marcher d’un pas assuré en direction du loft où il avait bien l’intention de passer quelques heures. Il pressa le pas à mesure qu’il s’approchait. Et lorsqu’il fut planté devant la porte, il frappa sans ménagement. Afin de mieux manifester sa présence, il approcha son visage de la porte, un large sourire aux lèvres. « Le temps est écoulé, professeur. »
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Sam 29 Aoû - 16:06


La rentrée arriverait dans une poignée de jours et Scotty, déprimé à l'idée de voir ses vacances se terminer passait ces derniers jours engouffré dans son canapé, à profiter entièrement de son loft. Flâner, ne rien faire, lire quelques bouquins, jouer à des jeux désuets sur les réseaux sociaux -parce qu'après avoir reçu des cours de son fils, il savait comment jouer parfaitement à Candy Crush et cie- et à profiter de son jacuzzi qu'il avait acquis deux mois auparavant après d'énormes économies. Il avait une de ces vies dont il avait rêvé, il ne roulait certes point sur l'or mais il était dans une de ces situations aisées. Armé de ses lunettes de soleil, il s'était allongé sur le canapé dans le petit jardin, contemplant le ciel, rêveur. Au bout d'un moment, commençant à s'endormir, il entendit son portable vibrer bruyamment, à deux reprises, lui annonçant qu'il avait reçu un SMS. Il s'agissait d'Elis, lui écrivant Commence à te déshabiller, j’arrive. Il écarquilla les yeux, ne se rendant point compte de la situation. Ils n'avaient pourtant pas prévu de se voir, il n'était pas prêt, autant physiquement que mentalement. Et son loft ? Il était quelque peu dans l'embarras. Se levant brutalement, il commença à faire le ménage, à ranger des petites affaires trainant sur la table, sur le canapé. Parfois, il s'autorisait à être bordélique. Il alla dans la salle de bain, se regardant dans le miroir pour savoir s'il était présentable. Il y avait aussi Nigel. Et s'il débarquait pendant qu'ils étaient occupés ? Awkward. Il fermerait et laisserait la clé dans la serrure, c'était plus sûr. Avec la pâtisserie et les heures supplémentaires qu'il faisait en ce moment, il n'y aurait sûrement aucun risque. Bien habillé, il l'était. Et puis, il se remémorait du message. Bordel.

Alors qu'il enlevait sa veste et son tee-shirt, il entendit sonner à la porte. « J-j-j'arrive... Oui, j'arrive. » Il accourra, sortant de la salle de bain pour traverser la salon, manquant de trébucher. Quel boulet. Il déboutonna avec maladresse son pantalon, se dépêchant de l'ôter mais forcément il s'y prit les pieds dedans. Il se maudissait pour être aussi maladroit. Après quelques secondes, il arriva finalement à s'en débarrasser, étant ainsi en caleçon noir, prêt à accueillir Ellis. Grand sourire, il ouvrit finalement la porte. Durant un instant, il pensa qu'il aurait peut-être dû regarder dans le judas. Cela aurait pu être ses parents ou encore Nigel et les accueillir en caleçon sonnait légèrement gênant. « T'as fait vite, tu as mis le turbo ? » En soit, il n'avait pas pris le temps de vérifier l'heure, le professeur ne savait pas gérer son temps. Son immense sourire restait figé, peut-être parce qu'il était heureux d'être face à Ellis. Parfois, il se sentait gêné, ils avaient douze ans d'écart, pensant qu'il était un de ces suggar daddy. Puis, la seconde d'après, il se convint qu'il avait trente-six et que pour son âge, il était encore beau. C'est sûr, ça ne valait pas ses vingt ans. Accueillant Ellis d'une main pour l'inviter à entrer, il referma la porte derrière lui, à clef. Et sans aucune discussion, il prit son visage entre ses deux mains, l'embrassant d'un doux baiser. « Tu me rends toujours aussi fou. » Depuis leur rencontre, il pensait souvent à Ellis. Un peu trop, d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Sam 29 Aoû - 16:42

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Cette envie, elle ne lui était pas inconnue. Ce n’était pas la première fois que lui et Scotty partageaient des moments passionnels, bien au contraire. La première fois, ce fut électrisant, ardent. Ellis avait ressentit une attraction sans précédent. Il n’était pas le genre de type à revoir une aventure régulièrement, il préférait passer à autre chose et continuer son chemin seul. Mais dans le cas du professeur, ça avait été différent. Tout d’abord, leur différence d’âge. Il aimait se dire que son amant approchait la quarantaine alors que lui n’était encore qu’un étudiant, il n’avait pas encore passé le cap de l’âge adulte, l’homme mûr et mature qu’il deviendrait probablement plus tard. Non, sa folie juvénile, cette envie de ne jamais grandir, n’être qu’un pauvre inconscient persuadé que le monde entier lui appartient… Il se plaisait dans ce rôle, mais aimait le contact de cet homme. Il avait beau être au-delà de la trentaine, il gardait cette part délicate, celle d’un garçon maladroit et attachant, ça le rendait si mignon. Ils se voyaient encore et encore, c’était toujours le même refrain. Ils pouvaient leur arriver de discuter, mais ça ne durait pas bien longtemps, ils finissaient toujours par finir dans les bras l’un de l’autre pour un énième échange charnel. Ce soir, l’américain n’aurait pas songé finir la nuit chez son aîné, mais une pulsion soudaine l’avait conduit à changer son programme. Rien n’était plus important qu’un peu de chaleur humaine.

Une fois devant la porte, Ellis frappa. Il ajusta quelques mèches de cheveux durant ces quelques secondes, tira sur son tee-shirt et remit la sangle de son sac sur son épaule. Il fallait qu’il soit parfait. Parfait pour Scotty. Ce besoin d’être présentable était une manie qui ne le quitterait jamais. Il voulait que son amant le voit comme une beauté indéniable, qu’il le désire jusqu’à ne plus en pouvoir. Un bruit sourd de l’autre côté de la porte. Le danseur fronça les sourcils et tendit l’oreille. Mais la porte s’ouvrit enfin. Le spectacle qui s’offrit à ses yeux était des plus plaisants, et anima les braises. Il se permit un regard de haut en bas, un sourire taquin dessiné à la commissure de ses lèvres. Parfait. Le corps de cet homme était parfait. Vêtu d’un simple boxer noir, il venait de marquer un point. « Tu as fais vite, tu as mis le turbo ? » L’homosexuel se mordilla la lèvre inférieure en plongeant ses yeux sombres dans ceux de son interlocuteur. « On dirait que j’ai bien fais. » répondit-il simplement en s’engouffrant à l’intérieur. Il posa son sac de sport au sol alors que son hôte s’empressait de verrouiller la porte. A chaque fois c’était la même chose. Son rythme cardiaque accélérait, il savait que ça approchait, qu’ils allaient enfin laisser leurs corps parler pour eux.

Cette fois-ci ne fit pas exception. Scotty prit le visage du cadet entre ses mains et déposa un baiser sur ses lèvres. Voilà un autre détail qui les opposait totalement. Le professeur avait une délicatesse appréciable, au contraire d’Ellis, le sauvage, le sang chaud et fougueux au possible. « Tu me rends toujours aussi fou. » L’homosexuel avait toujours aimé ce genre de propos, parce qu’il se sentait important, irremplaçable. Son cœur s’emballa davantage, la chaleur grimpa. Il passa ses bras autour du cou de son aîné et captura ses lèvres à son tour, dégageant ainsi son désir par ce baiser qu’il voulait brûlant. Mais il y mit rapidement fin pour retirer son propre tee-shirt qu’il lança au sol. Il avait besoin de l’embrasser, la séparation d’une seconde était déjà trop. Il revint se coller à lui, son souffle s’écrasa sur le visage de son aîné. Il huma son parfum, se rappelant alors à quel point cette odeur l’enivrait… « Et j’ai très, très envie de toi là. » Pour appuyer ses mots, il alla lui mordiller la lèvre inférieure. Il commençait déjà à défaire la boucle de sa ceinture. Il avait beaucoup trop chaud pour garder ses vêtements. Il l’embrassa, encore, sa langue alla chercher la sienne, son torse se colla au sien. Il fit glisser sa braguette et laissa son pantalon tomber à ses pieds avant de l’envoler valser avec un habile jeu de jambes sans se décoller de son amant. Ses mains vinrent se poser sur son torse. Il murmura tout contre ses lèvres, plongeant son regard dans le sien, lui transmettant tout son désir. « Je suis tout à toi… »
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Sam 29 Aoû - 23:20


Ellis lui communiquait une envie, lui transmettait une passion, lui donnait envie de lui. Envie d'être à ses côtés, de froisser des draps pendant de longues heures, il avait aussi cette impression d'avoir retrouvé sa jeunesse, ses vingt ans où il pouvait passer des nuits sous la couette, réveillé avec son amant. Car c'est ce qu'il pourrait faire avec Ellis, passer des heures entières à froisser des draps, à s'unir sous de puissants gémissements. Pourtant, il existait quelques moments de tendresse entre eux sous la couette, à se câliner et à se parler à travers de sujets évasifs mais ils étaient courts, se terminant lorsque les deux s'enflammaient de nouveau. Lorsqu'il venait de le revoir au seuil de sa porte, son esprit, toute sa raison s'était déconnectée, se mettant en veille pour se laisser recouvrir par diverses pulsions, par son instinct. Il était irrémédiablement attiré par le danseur. Le voir lui faisait du bien, lui procurait cette sérénité appréciable dont il avait grandement besoin. Tout sourire, il avait capturé ses lèvres pendant un court instant en guise de salutations. Il sentait le corps d'Ellis se réchauffer et répondant, ce dernier en avait fait de même, collant à son tour ses lèvres sur celles du professeur pendant un court instant. Contemplatif avec un petit sourire en coin, il vit son amant se déshabiller à son tour, délaissant son tee-shirt. Il l'entendit murmurer ces petits mots qui lui procuraient un plaisir fou. J'ai envie de toi. Le 'très' pour accentuer la chose et Scotty était déjà en train de fondre.

Sentant de nouveau ses lèvres l'attaquer, il était impatient de se retourner sur un même pied d'égalité avec Ellis, être nu l'un en face de l'autre. Il le pressa afin qu'il tombe son pantalon, ses lèvres dansant contre les siennes, se mariant parfaitement, en harmonie. Il aimait ressentir cette présence contre lui, son torse nu contre le sien. Le pantalon fut vaincu, jeté à terre, étant inutile.Lèvres contre lèvres, regard contre regard, torse contre torse, Ellis alluma le feu de leur passion, déclarant l'ouverture des jeux. Sans attendre brusquement, Scotty le plaqua contre lui, l'embrassant avec vigueur, ses mains caressant son dos jusqu'à descendre à ses fesses qu'elles effleurèrent et d'un coup, en usant de toute sa force, il souleva Ellis afin de le porter contre lui, lui prononçant un simple « On est toujours mieux dans mon lit. » et sans suite, il l’emmena jusqu'à sa chambre, le jetant sur son lit et le suivant dans sa chute. Son excitation devenait de plus en plus forte, déformant à vue d’œil son caleçon noir. Et lorsque le professeur loucha, il vit que l'effet était réciproque pour le danseur aussi en proie à l'ardeur qui le consumait. Taquin, il glissa une main sur le caleçon de son amant, le caressant avec tendresse et en prononçant avec innocence « Tu dois te sentir très à l'aise, non ? » Parfois, installer des jeux stimulait la flamme passionnelle qui brûlait entre eux. Son autre main plongea dans la crinière sombre d'Ellis, caressant avec douceur ses cheveux et son regard retrouva le sien. Il fondait. A chaque fois, sans aucune résistance puisse se faire. Quelle injustice, il se sentait si faible face à lui. Il avait chaud, il bouillonnant, tout comme son sang et ses sens. Il ne pouvait pas s'y soustraire, il accourra pour retrouva les lèvres de son amant pour un baiser passionnel tandis que sa main franchit l'intérieur en étirant le caleçon pour s'y engouffrer à l'intérieur et caresser avec vigueur la virilité excitée de son amant.


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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Dim 30 Aoû - 0:27

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Scotty était parfait. Oui, il l’était. Avec sa maladresse, son immaturité, sa gentillesse, sa faiblesse… Il avait suffit d’un regard, de quelques paroles échangées et ce fut le déclic. Ellis n’y était pas allé de main morte, il avait clairement fait comprendre à son interlocuteur qu’il lui plaisait, et quelques minutes plus tard, les voilà échanger un baiser passionné. Ils auraient très bien pu s’arrêter là, ne plus se revoir et passer à autre chose, mais il ne se passait pas une semaine sans que le danseur ne ressente le besoin de voir le trentenaire. C’était une addiction, et il l’aimait, ce petit jeu animait son quotidien et le confortait dans son idée qu’il pouvait obtenir ce qu’il souhaitait. Et il voulait Scotty. Après cette journée éreintante, il avait besoin de se détendre, et quoi de mieux que de plonger dans les bras de son beau professeur ? Son choix était vite fait, et après avoir prit le bus pour se rendre chez lui, le voilà à moitié nu en moins d’une minute, contre son torse, à échanger des baisers passionnés. Il avait réussit à retirer son pantalon et ses chaussures avec des mouvements de jambes habiles. La danse et sa souplesse étaient à leur avantage.

Le professeur le serra contre lui, ses lèvres revinrent chercher les siennes. Le baiser. Il était si puissant, si enivrant… Ellis se laissa succomber, ses bras passant autour du cou de son amant. Il sentait les doigts de Scotty effleurer son dos, sa peau frissonnait à chaque contact. La seconde d’après, il le souleva du sol. Ellis sourit contre les lèvres de son partenaire, passant ses jambes autour de sa taille. « On est toujours mieux dans mon lit. » Il brûlait, il mourrait d’envie de l’avoir là, contre lui, constamment. Cette addiction conduirait probablement à sa perte, lui qui s’était promit de ne considérer Scotty que comme un partenaire sexuel. Et pourtant il y a des signes qui ne trompent pas. Il leur arrivait de discuter, tous les deux sous la couette, l’un contre l’autre… Ces petits instants, Ellis les aimait, et ce qui s’en suivait aussi. Tout était spontané, ils ne se contrôlaient pas, et c’était au plus grand bonheur de l’américain.

Ils se retrouvèrent enfin dans la chambre, l’un sur l’autre. Le sourire d’Ellis n’avait pas quitté ses lèvres, ses yeux s’exaltaient sur le corps sublime de son amant. Il était magnifique, impossible de résister. La main de Scotty glissa sur son caleçon. Le contact de ses doigts sur son membre fut déclencheur, une explosion suffisante pour le rendre dingue. Une plainte lui échappa, trahissant ainsi son excitation. « Tu dois te sentir très à l’aise, non ? » Le danseur sourit davantage, et le baiser suivant fut plus ardent que les précédents. Ellis l’approfondit, transforma ce baiser dévorant, transmettant ses émotions, son ressenti, et ce désir indéniable. La main du trentenaire glissa sous son sous-vêtement. Le brun lâcha un gémissement, incapable de le retenir davantage. Ses doigts agrippèrent les cheveux de Scotty, il serra ses mèches, son visage collé au sien, et son bassin se mit à onduler en accord avec les caresses de l’homme. « T’arrête pas… » chuchota-t-il, sa main libre sur le torse du professeur. Ce trentenaire, son expérience… il le rendait dingue, malade.

Sa voix s’éleva dans sa chambre, il ne pouvait pas contenir son excitation, c’était plus fort que lui. Il se sentit bientôt trop à l’étroit dans son sous-vêtement. Ses dents vinrent capturer la lèvre inférieure de Scotty. Il la mordilla, taquina son sang-froid par un regard lascif. Puis, il le fit basculer de sorte à se retrouver en position de force. Assit à califourchon sur le bassin de son amant, Ellis déposa un baiser prude sur les lèvres du professeur, et se mit à bouger le bassin, frottant ainsi sa virilité contre la sienne. La souplesse du à ses années de pratique sportive entrait en action. Elegant, sexy, la pression était divine. Il glissa une main dans les mèches de son aîné, enfouit son visage dans son cou et embrassa sa peau. Dans un élan de tendresse, il alla prendre la main de Scotty, et la posa sur son cœur, afin qu’il sente ses battements, les pulsions puissantes qu’il causait… Un sourire au coin des lèvres, les yeux taquins, il se pinça la lèvre avec sensualité. « Prends moi… prends moi comme jamais tu ne l’as fais… »
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Dernière édition par Ellis Colingwood le Dim 30 Aoû - 11:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Dim 30 Aoû - 11:41

Il savait ce qu'il faisait, il n'était point bête. Il savait comment plaire à un homme, comment lui procurer du plaisir afin que le désir s'accroisse sans jamais s'arrêter. Étant lui-même un homme, il avait cette facilité déconcertante de savoir ce qui pourrait plaire à son amant et c'est ce qui rendait spécial et intense leurs ébats qui n'étaient aucunement pareil en comparaison avec d'autres partenaires. Intense, unique, passionnel, tant d’adjectifs forts pour décrire ce qu'ils vivaient. Scotty comptait bien une nouvelle fois passer un agréable moment aux côtés d'Ellis. Ayant capturé la virilité de son amant au creux de ses doigts, il la caressait avec vigueur, attendant avec impatience d'entendre les doux gémissements du danseur transpercer son oreille. Lorsqu'il entendit l'ordre de ne pas s'arrêter, le trentenaire eut un plus grand sourire, continuant ainsi sa manœuvre, délicate et pourtant tellement sensuelle. Il jouait avec ses nerfs, avec son désir et son excitation. Ce n'était devenu qu'une corde raide sur laquelle il s'amusait à tirer doucement afin de provoquer de grands échos. Satisfait, il voyait Ellis se noyer dans les affres du plaisir, devenant une victime d'un désir passionnel qui le rongeait de tout son corps. Il retrouva bien vite ses lèvres, les plaquant contre les siennes, mordillant légèrement, jouant avec elle comme une douce provocation que les deux se menèrent durant un long moment.

Soudain, Ellis décida de changer la donne, de bousculer les chose, faisant pivoter le professeur afin qu'il s'allonge sur le lit et qu'il prenne place sur lui. Assis à califourchon, un simple mouvement de bassin provoqua la friction entre les deux virilités excitées, toujours vêtus de leurs tissus gênants. A ces caresses, le trentenaire poussa des gémissements, excité par ce contact plaisant. Pression forte qui commençait à devenir insoutenable aux yeux de Scotty, désirant plus, toujours plus. Il ne tiendrait pas dans cette condition, dans cette position où il substituait encore une barrière entre eux. A la merci de son amant, le Lowry se laissa faire, attaqué par les multiples baisers d'Ellis dans son cou jusqu'à ce qu'il se relève, déposant sa main sur son coeur. Le plus vieux se mit à sourire d'autant plus, assistant avec plaisir à cette intimité. Ce fut le danseur qui céda le premier, quémandant ainsi une demande qui plut au professeur, hochant la tête. Oui, il le prendrait comme jamais il ne l'avait pris, il ne se gênerait pas. Se redressant, il porta une de ses mains contre la joue d'Ellis qu'il caressa avec douceur, déclarant doucereusement « Il y a des préservatifs dans le tiroir de la table de chevet, prends-en-un et mets-le moi. » Avec difficulté, il le libéra, espérant qu'il se dépèche, ne voulant guère être loin de lui, de son corps et de son contact en ce moment-même. Lorsqu'Ellis se leva, Scotty, joueur, ne le libéra pas de suite, s'empressant de baisser ce caleçon qui le gênait tant. Après coup, il se débarrassa aussi de son propre caleçon. Dorénavant nus l'un comme l'autre, Scotty attendit avec impatience le retour de son amant, n'hésitant pas à reluquer ses fesses nues dont il se ferait un plaisir de s'occuper dans quelques instants.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Dim 30 Aoû - 12:50

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Il jouait à un jeu dangereux, mettait en péril son bien-être et ses principes. Il s’était promit d’aller de l’avant, vagabonder, errer sans jamais s’accrocher parce qu’il savait ce qu’il en retournait. Depuis sa séparation avec Jay, Ellis n’avait aucunement confiance en la gente masculine ou envers lui-même. Les salopards étaient partout et se fondaient dans la masse, il était impossible de les distinguer, de deviner leurs intentions et on se laissait prendre docilement. Le danseur avait été naïf, deux ans plus tôt, et il en avait payé les frais avec difficulté. Il était hors de question que ça se reproduise, parce qu’il voulait qu’on le respecte, qu’on le désire et qu’on le jalouse. Il éprouvait même une certaine satisfaction à jouer avec les sentiments des autres, les faire espérer et disparaître comme une ombre, comme si rien ne s’était passé. Alors pourquoi continuer à voir Scotty ? Pourquoi être aussi buté et ne pas tout arrêter ? Il s’en voulait dans le fond, il se détestait pour ça et n’était pas capable d’aller à l’encontre de ses envies. Il aurait pu résister, se contenter d’une simple nuit et mettre les voiles. L’ignorer dans la rue, prendre un air détaché, le mépriser même. Et pourtant ça ne s’était pas passé de cette façon, c’était différent. Tout tournait autour du sexe, une soif qu’il n’arrivait pas à étancher. Lorsqu’il se pensait satisfait, il en redemandait, il le voulait, il rêvait de cet homme, ce corps, ses gestes, ses caresses, ses baisers, son regard… celui qui transperçait son âme et le rendait si vulnérable. Scotty l’affaiblissait, il le réduisait à l’état d’une créature incapable de garder la tête haute. Décontenancé, ensorcelé, troublé.

La chaleur était prenante, des gouttes de sueur commençaient à perler sur le front du danseur. Son souffle trahissait son désir, son cœur battait contre sa cage thoracique, ses muscles étaient crispés, et son corps entier tremblait. L’excitation se lisait dans ses iris sombres, il ne pouvait détacher ses yeux de son amant, enivré. Il avait envie de lui, là, tout de suite. Il ne se fit pas prier pour lui faire part de son envie, tout en ayant prit soin de poser la main du professeur sur son torse. Ecoute mon cœur, sens comme tu me rends dingue. Il se pinça la lèvre. Lorsque l’aîné se redressa, Ellis passa ses bras autour de son cou, profitant de ce contact divin, leurs corps si proches… Et cette douceur… La main de Scotty se posa sur sa joue. Il n’aurait échangé cet instant pour rien au monde, leurs caractères si différents, cette délicatesse en totale opposition avec la fougue du plus jeune… Il ferma les yeux, savourant le contact de ses doigts sur son visage. « Il y a des préservatifs dans le tiroir de la table de chevet, prends en un et mets le moi. » L’américain sourit et hocha doucement la tête, les paupières toujours closes. Il vola un baiser à son amant, et se déplaça sur le côté de sorte à défaire leur étreinte. Dans sa lancée, le professeur attrapa le boxer d’Ellis et lui retira. Ce dernier se laissa faire, son sourire n’ayant pas disparu. Il se pinça la lèvre, et s’autorisa un regard en arrière pour admirer son partenaire se mettre dans son plus simple appareil. Il n’était plus temps de traîner, le grand moment approchait et le danseur ne voulait pas manquer une nouvelle occasion de se lier aussi intimement à son professeur.

Il ouvrit le tiroir et trouva ce qu’il cherchait en une fraction de seconde. Il prit le préservatif, et revint sur le lit. Sa main se posa sur la nuque de Scotty, il le tira vers lui et captura ses lèvres une nouvelle fois. Langoureux, sensuel. Il voulait le rendre dingue, faire en sorte qu’il soit possédé par l’impatience, plus que lui ne l’était déjà. Alors il le poussa sur le lit, de sorte à ce qu’il soit allongé sur le dos. Il laissa le préservatif sur le matelas, et se posta au-dessus de son amant en souriant. Il lui vola un autre baiser, qu’il fit glisser sur son cou, son torse. Il détailla la forme de ses muscles, embrassa son ventre, savourant le goût de son épiderme, se délectant de la chaleur qui en émanait. Son visage se retrouva à hauteur de l’objet de son désir. Il leva un regard taquin vers son aîné, un sourire au coin des lèvres, et passa le bout de sa langue sur sa virilité. Lentement, suffisamment pour lui provoquer un frisson, le rendre fou. Il recommença, une fois, puis deux. Il déposa un baiser sur ce membre, et alors qu’il allait y faire glisser sa langue plus franchement, il attrapa le préservatif. Il déchira l’emballage, sans lâcher Scotty des yeux. « Dis le… » murmura-t-il d’une voix emplie de désir. Il fit glisser la protection en latex sur la virilité du professeur, et une fois chose faite, revint près de son visage, posa une main sur sa joue, et frôla ses lèvres, prudemment, sans l’embrasser. « Dis que tu as envie de moi… » Cette envie, ce besoin de se sentir important, ce besoin d’être désirable depuis qu’on avait lâchement piétiné son cœur…
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Dim 30 Aoû - 16:11

Son corps bouillonnait de plaisir, des gouttes de sueur commençaient à perler sur son front, ainsi que son torse. Il faisait chaud, il avait chaud. Il brulait d'ardeur et de passion, consumant son désir pour Ellis comme jamais. Il avait l'impression d'être sur un nuage, déconnecté de la réalité, enfermé dans une bulle avec l'unique présence d'Ellis et cela lui convenant amplement. Il se sentait fort, beau, séduisant, à la merci de ce jeune danseur qui pourrait tout lui faire faire à la simple demande. Ayant cherché le préservatif, Ellis était revenu sur le lit, se collant au professeur pour lui réclamer encore un autre baiser sauvage et passionné. Guidé par le danseur, le trentenaire s'allongea sur le dos, accueillant de nouveau son partenaire avec un grand sourire. Etrange, c'était peut-être le mot. Il se souvenait il y a quelques temps, lorsqu'il était assis au comptoir de ce bar, à boire sa bière tranquillement et le jeune homme qui était venu jusqu'à lui, lui dévoilant clairement qu'il était son genre d'homme et qu'il aimerait plus. Cela n'avait pas dérangé le professeur, aimant sa franchise et le trouvant aussi séduisant. Ce n'était pas tout les jours qu'un jeune homme venait à vous pour ce genre de proposition. S'il avait pensé qu'il s'agissait d'un passage, d'une relation d'un soir, il avait donné avec inconscience son numéro à Ellis et depuis, ils avaient échangé bon nombres de textos et s'étaient revus de nombreuses fois. Parfois chez Ellis, parfois chez Scotty. Et ils en étaient arrivés là, sans complexes, avec un Ellis qui avait envoyé une heure plus tôt un texto pour lui prévenir de son arrivée.

Le danseur embrassa le torse de son amant, descendant lentement jusqu'à se trouver face à sa virilité qu'il caressa doucement de sa langue. Au contact, le professeur ne put s'empêcher de gémir, poussant une longue plainte, victime de cette délicieuse torture. Son corps se cambra sous l'effet du plaisir, sa virilité se durcissant d'avantage comme si elle en demandait plus. Lorsqu'Ellis finit ses caresses buccales, il se mit à déchirer l'emballage du préservatif, le tenant dans ses mains avant de demander à Scotty s'il le désirait. Puis, il déroula la protection sur le membre du trentenaire, arrachant un léger gémissement à son hôte, répétant sa demande. « J'ai envie de toi. » finit-il par avouer. Une évidence qu'il aurait tendance à exacerber pour le plaisir de son amant.Les bouches se faisaient face, les yeux aussi, séparés par quelques millimètres, une des mains de Scotty caressait une nouvelle fois une des joues de son amant. « Je te désire, j'ai envie d'être en toi, j'ai envie de te faire l'amour avec passion, j'ai envie de m'unir à toi. J'ai envie de toi. » Il était pris d'un feu ardent pour lui. Il pensait réellement ce qu'il disait et pour conclure ses phrases, il embrassa langoureusement Ellis d'un long baiser. Ses mains caressèrent les hanches de son amant avec envie jusqu'aux fesses qu'elles palpèrent, tout en les soulevant quelque peu. Il le désirait tellement, il voulait le posséder. Il écarta doucement les fesses de son amant, s’immisçant avec douceur en lui.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Dim 30 Aoû - 17:25

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« J’ai envie de toi. » Ellis était bien plus reconnaissant qu’il ne voulait l’admettre. Tout ça ne lui ressemblait pas. Il était une mauvaise personne, sans aucun état d’âme, pathétique et cruelle. Il jouait, provoquait et se satisfaisait lui-même sans se soucier des autres. Egoïste, vaniteux, prétentieux, présomptueux… Ce jeune garçon, brisé par une expérience qu’il aurait voulu ne jamais connaître, était loin de ceux dont on peut rêver, ceux auxquels on s’attache et que l’on souhaite garder pour l’éternité. Non, il faisait partie de ces êtres dont on voulait absolument se débarrasser, qu’on méprisait et qu’on haïssait. Alors pourquoi ? Pourquoi était-ce si différent avec Scotty ? Le danseur ne se souvenait pas avoir été si gentil, du moins, il ne faisait que lui témoigner un intérêt sexuel. Une partie de jambes en l’air de temps en temps, et le lendemain, tout repartait à zéro. Ca le bouffait, il avait peur. Oui, il était mort de trouille, dès que ses lèvres touchaient celles du professeur, il se sentait misérable, il tremblait, se maudissait et aurait voulu disparaître. Il se jouait d’un homme qui ne le méritait pas, il le voyait comme sa chose, ou du moins c’est ce qu’il essayait de se faire croire. Parce qu’il était sa rédemption. Scotty, ce trentenaire qu’il n’avait d’abord vu que comme une distraction était devenu un besoin vital, une nécessité dont il ne pouvait plus se passer. Sa fierté le couvrait comme un voile, elle l’empêchait d’être honnête avec lui-même. Et pourtant, cette petite voix persistait, elle était bien là, elle avait raison, mais elle n’était semblable qu’à un murmure, un souffle à peine audible.
Ne me laisse pas, ne m’abandonne pas, reste avec moi, montre moi que je suis quelqu’un. Montre-moi.

« Je te désire, j’ai envie d’être en toi, j’ai envie de te faire l’amour avec passion, j’ai envie de m’unir à toi. J’ai envie de toi. » Sa main sur sa joue, sa voix, son souffle brûlant, ses yeux… Le cœur d’Ellis n’allait pas tenir le choc. Il n’en pouvait plus ce surplus d’émotions allait le tuer. Son corps tremblait plus que jamais, il y avait cette étincelle dans ses iris… cette étincelle qui le trahissait, ce véritable sentiment, cette peur. Ce besoin. Bon sang, il aurait voulu le crier, être franc sur tous les points, mais c’était impossible. Cette fierté, cette entrave. Il n’y arriverait pas, pas maintenant. Et il le désirait. Scotty l’embrassa à nouveau. C’était langoureux, blindé d’émotions. Ellis répondit à ce geste sans attendre, une main à plat sur le torse de son amant. Il sentait ses mains sur ses hanches, se balader sur sa peau, filer jusqu’à ses fesses. Assit à califourchon sur le trentenaire, l’étudiant se laissa aller à cet instant qu’il attendait depuis qu’il avait frappé à sa porte. C’est les yeux fermés qu’il l’accueillit. Le sentir ainsi n’avait pas de prix, et n’était comparable à aucune autre relation, aussi nombreuses soient-elles. Un long souffle lui échappa, alors qu’il se redressait, rejetant la tête en arrière. C’était la même chose à chaque fois, comme un choc, comme s’il ne s’y était jamais habitué. Il y avait toujours cette surprise suivit de cette décharge. Elle possédait son corps entier, détendait ses muscles et lui donnait des vertiges. Etourdit, il se pinça la lèvre, et baissa les yeux vers Scotty. Sous cet angle, il n’était que plus beau, plus désirable. Un sourire étira les lèvres du jeune garçon, alors qu’il prenait la main du professeur dans la sienne. Il porta l’index de son aîné à sa bouche, le fit glisser sur sa langue, communiquant son excitation par ce regard lascif et provoquant. Il prit ensuite sa main dans la sienne, entrelaça leurs doigts, et son bassin se mit à onduler sur lui. La présence de Scotty en lui, la chaleur de sa peau, l’intensité de son regard… il perdait pied. « Putain… » Les yeux fermés, il afficha un sourire béat, ne cessant de mouvoir ses hanches sur son partenaire. Chaque coup l’excitait un peu plus, son corps subissait une décharge, une explosion de chaleur. Une goutte de sueur se fraya un chemin sur sa tempe. Elle mourut lorsqu’Ellis passa une main dans ses cheveux pour rejeter ses mèches folles en arrière. Quelques minutes, et il se stoppa dans ses mouvements pour reprendre son souffle. Lui qui pourtant était d’une endurance inestimable, son cœur battait beaucoup trop vite, ses muscles n’arrivaient pas à suivre le rythme. Haletant, il appuya sa main sur le matelas, à côté du visage de Scotty. Ses yeux se plantèrent dans les siens. Un large sourire apparut sur son visage. « Rappelle moi de débarquer plus souvent à l’improviste… » Il ricana et alla l’embrasser, fougueusement, sauvage. Il mordilla sa lèvre, alla chercher sa langue, ses doigts se glissaient dans les cheveux du professeur, agrippèrent ses mèches avec force alors qu’il ne pouvait se détacher de sa bouche, subjugué par ce baiser.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Lun 31 Aoû - 0:29

Scotty n'avait jamais été dans la fougue, dans la sauvagerie, dans la bestialité et pourtant, il substituait en lui une infime part de malice mêlée à de la passion. Il était en réalité doux, tendre, prenant son temps, faisant durer l'instant, parsemant l'instant de petites touches de douceur. Et pourtant, durant sa jeunesse, lors de son temps estudiantin, il en avait eu des amants fougueux et sauvage et cela ne l'avait jamais dérangé. Au contraire, il appréciait cette différence, il en était même accro, attiré par cette sauvagerie qui stimulait sa propre douceur. Une complémentarité nécessaire, comme la lune et le soleil. C'est aussi peut-être pour ça qu'il se sentait autant attiré par Ellis, parce qu'il représentait sa paire, son contraire, son double, son ombre, qu'il avait cette jeune sauvagerie et qu'il se doutait que cela le consumerait de plaisir. Et même s'il avait tendance à rendre le dessus de part son âge et son envergure, une partie de lui se soumettait complètement aux envies et aux besoins du jeune danseur qu'il serait prêt à tout pour les combler.

Sur le point de s'unir, Scotty s'immisça lentement en Ellis lâchant quelques légers gémissements. Ce contact lui semblait terriblement bon, agréable, l'emportant dans des nuages de plaisir. Et lorsqu'il fut enfin installé, il plaqua ses mains sur les hanches de son amant, les caressant, l'incitant à mouvoir son bassin comme il le faisait. Son regard était fixé sur le visage d'Ellis, spectacle agréable lorsqu'il le voyait fondre de plaisir, exclamant même une injure dans sa noyade délicieuse. Il accélérait la cadence, avec plus de force, plus de vigueur et de profondeur. Il voulait effacer chaque millimètre qui pouvait encore exister entre leurs deux corps et s'il le pouvait, il ne voudrait faire plus qu'un avec lui. Allongé dans cette position, il pourrait et voudrait même rester comme cela pour une infinité. L'ébat provoqua l'apparition de nouvelles gouttes de sueur, s'écoulant sur le front, les joues mais aussi le torse des deux amants. Les deux n'avaient plus chauds, ils bouillonnaient intégralement de plaisir, leurs corps ardents de désir. Et une nouvelle accélération, plus vite, provoquant de nouveaux gémissements plus forts et roques de la part de Scotty, perdant complètement pied, déréglé, n'arrivant plus à se contrôler, possédé par sa propre excitation. Il aimait aussi voir Ellis perdre pied, succomber au plaisir charnel, s'approcher de lui afin de lui souffler d'excitantes paroles. Un nouveau baiser fut échangé au cours duquel le professeur sentit ses cheveux envahis par les doigts d'Ellis. Se redressant, il réduisit considérablement l'espace entre les deux corps et les deux torses, caressant avec vigueur les cheveux de son amant. « Tu me rends tellement... incontrôlable. » Il ne pouvait plus s'arrêter, il était piégé par les rouages de son désir qui incitait le professeur à continuer de plus en plus ses mouvements avec passion et vigueur. Sa raison s'était complètement déréglée, il ne pensait plus qu'à lui, qu'à Ellis, qu'au plaisir qui lui procurait et qu'il lui donnait. « Je suis fou... » Et ses mouvements continua encore et encore, plus forts. Ils étaient rythmés, comme dans une danse endiablée. Retrouvant de nouveau les lèvres de son amant, il l'embrassa langoureusement. Il le voulait, lui seul, tout entier. Et après un long baiser, comme un serpent tentateur, sa bouche dérivée jusqu'à l'oreille de son amant, lui soufflant un léger « Jouis, mon beau. »
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Lun 31 Aoû - 1:14

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Ellis, tu es faible. Tu es faible putain. Tu t’étais promis de ne plus l’être, de passer au-delà, de changer, de grandir. Tu es en train de perdre, tu craques, tu n’es plus ce que tu prétendais. Tu n’as pas honte ? Après tout ce qui s’est passé, après ce qui t’es arrivés… tu oses ? Encore ? T’es pitoyable, parce que tu souffres, et tu vas le faire souffrir. Tu n’es pas aussi bon que tu ne le pensais, tu es juste victime de tes sentiments. Tu es humain, et ça te fait chier. Il te rend vulnérable. Tu ne peux pas t’en empêcher, c’est vital, c’est essentiel, alors que tu pourrais faire tellement mieux… Tu as raté l’opportunité de fuir, tu as essayé mais tu n’as pas réussi. Tu te souviens de Jay ? De ce qu’il t’a fait ? Tu n’as pas peur ? Tu t’attaches, tu vas le regretter, tu le sais. Tu es mort de trouille, Colingwood.

Cette voix était insupportable. La migraine… Son cœur cognait contre ses tempes, les vertiges s’amplifièrent, son souffle était difficile. Oui, il avait peur, et il n’arrivait pas à s’ôter cette idée de la tête, comme ancrée dans son âme, elle avait planté ses griffes, elle le rongeait, elle le troublait. Tout était flou, impossible de distinguer une part de raison. Pourquoi ? Pourquoi Scotty ? Non, il n’était pas comme Jay, tellement différent. Il sentait sa douceur, sa sincérité, sa tendresse, tout ce qu’il n’avait pas eu et qu’il avait toujours rêvé d’obtenir. Voilà la raison pour laquelle Ellis le considérait comme étant sien. Le trentenaire lui appartenait, il le voulait, lui. Et pourtant il devait lutter, ne pas se laisser aller et ne pas imaginer ce que cette situation pourrait devenir s’ils continuaient ainsi. Une rédemption, une occasion de se racheter, d’oublier ces deux dernières années. Il n’avait pas besoin d’être ce monstre pour se sentir important et supérieur, il méritait bien mieux que ça mais refusait de se l’admettre. Et à chaque fois qu’il faisait l’amour avec Scotty, c’était la même chose. Une guerre sans fin entre ses sentiments et sa raison. La bataille acharnée l’empêchait de réfléchir, de trouver une réponse à ses questions. Il ne parvenait pas à être l’homme confiant qu’il avait toujours été. Cette faiblesse était une torture.

« Tu me rends tellement… incontrôlable. » Tais toi, pour l’amour du Ciel, tais toi. Ellis aurait voulu lui dire de vive voix, mais il ne pouvait pas, ses gémissements l’en empêchaient. Il ne pouvait pas retenir son excitation, sa voix ricochait contre les murs de la chambre, son souffle comblait les brefs silences. Les mouvements du professeur, sa main dans ses cheveux, sa voix… Bon sang, il était parfait. Le danseur baissa les yeux, il ne pouvait plus être confronté à son regard, il ne voulait pas. Son cœur n’avait jamais atteint une vitesse pareille. Il était devenu incontrôlable, fou, sur le point d’exploser en des millions de fragments. Comme s’il était capable d’y changer quoi que ce soit, Ellis accéléra ses propres mouvements de bassin, sa main posée sur le torse de son amant se crispa. Il griffa sa peau dans un élan fougueux. « Je suis fou… » Une plainte franchit la barrière de ses lèvres. Elle trahissait son excitation, son émotion, mais elle témoignait une supplication… Oui, il le suppliait, indirectement, de s’arrêter. Il se pinça fortement la lèvre inférieure. Sa gorge se noua, les larmes menaçaient. Non, tout sauf ça. Heureusement, Scotty vint l’embrasser. Ellis prolongea, se montrant même plus sauvage qu’avant, son autre main sur sa nuque. Il avait tellement chaud… Les lèvres du trentenaire étaient près de son oreille, son souffle bouillant s’écrasa sur son lobe. « Jouis, mon beau. » Sa vue se brouilla, envahie, perturbée par les larmes. Il colla son front à l’épaule de Scotty, il fallait qu’il se calme, qu’il retrouve un semblant de raison. Mais c’était impossible. Tout comme il lui était impossible de lâcher ce corps, celui qu’il aimait tant. Cet homme.

Les coups de bassin du professeur le menaient peu à peu jusqu’à son extase. Il sentait son bas ventre s’affoler, les picotements, ses muscles qui se crispaient. Afin d’en faire part à son amant, Ellis crispa un peu plus ses doigts sur son torse, ses gémissements se firent plus bruyants, rapides, alors qu’il se sentait partir, enveloppé dans cette vague d’excitation. Les secondes défilaient, son corps ne demandait qu’à se libérer. Et c’est ce qui arriva, lorsqu’il lâcha un dernier gémissement, plus puissant que les autres, ses muscles tendus, immobile sur son amant. La bouche entrouverte, les yeux fermés, l’orgasme le transperçait, il le détendait. Sa respiration était sifflante, incertaine. Les larmes dans ses yeux, le rythme cardiaque toujours aussi fou… Il tentait de reprendre ses esprits, petit à petit, et rien ne voulait le faire partir d’ici. Contre son corps, encore, toujours. Il se pinça la lèvre inférieure et alla chercher les lèvres de son aîné. Il se fit plus délicat, sans perdre de sa sensualité. Mais il se remit à bouger le bassin, il voulait l’entendre, il voulait le voir atteindre sa propre extase. « Crie pour moi. » murmura-t-il contre ses lèvres, le souffle encore haletant.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Lun 31 Aoû - 22:59

Osmose, connexion, intimité, plaisir charnel, l'orgasme qui guette, qui possède les deux corps amoureux qui se font face, imbriqués l'un en l'autre. L'expression prendre son pied prenait son sens, et Scotty, complètement sous l'effet de l'extase commençait à ressentir des difficultés à tenir ses paupières ouvertes. Excité, il continuait machinalement ses coups de rein, son torse contre celui d'Ellis, les deux se faisant face. Les coups de bassin continuaient, le professeur soufflant à son amant de lâcher complètement prise, de mourir noyé sous un orgasme fatal. Le rythme soutenu de l'ébat multipliait l'apparition d'une transpiration, d'un début de fatigue, de ces petites gouttes de sueur qui s'écoulaient sur toutes les parties de son corps. Pourtant, il ne pouvait pas arrêter, c'était trop tard, il était pris dans les rouages d'une passion ardente, désireux de rester comme ça pendant un long moment, juste lui, juste Ellis, juste leurs deux corps parfaitement emboités. Il se délectait des sons qui s'échappaient avec force et vigueur de la bouche du danseur, des gémissements et plaintes qui incitaient le trentenaire à continuer cette danse salvatrice qui consumait leur ardeur. Il sentait qu'Ellis défaillit, qu'il perdait pied, abandonnant peu à peu toute résistance. Tout semblait plus profond, plus marqué. Et vint la fin, comme une victoire, comme un abandon, tout devint une délivrance. Brandissant un grand sourire, Scotty se sentit victorieux, heureux d'assister à ce spectacle qui lui était familier. Cependant, la partie n'était guère finie. Ellis arracha un baiser sensuel à son aîné, continuant à bouger son bassin, désireux que le professeur le suive dans sa suite, demandant même de crier dans un murmure.

Le trentenaire reprit sa danse qui devenait incontrôlable, n'ayant plus maitrise de ses mouvements. Il flancherait aussi d'une minute à l'autre. Après quelques coups qui paraissaient irréguliers, il ferma finalement ses yeux, commençant à être vaincu. « Awh, El-l-is. » Il se sentait défaillir aussi, mais il continuait, jusqu'au bout, ne voulant perdre aucune miette. Il voulait lâcher prise aussi, il voulait tout abandonner, mais seulement s'il était consumé jusqu'à la dernière force. Ses coups de bassin se répétaient, ses doigts se crispèrent, ses muscles se tendirent. Et sans crier garde, dans un long gémissement, semblable à un léger cri, il se fracassa dans les cotons de la jouissance. L'orgasme, l'extase, la victoire. Vaincu, épuisé, il se laissa tomber sur le lit. Lentement, il se détendit. Se mettant à caresser doucereusement le torse de son amant, il lui adressa un franc sourire, grand, séducteur, conquis, romantique, comme s'il était amoureux. « Wow... T'as été... » Ses mots lui perdaient, transpercés encore par l'extase persistant. Il voulait lui attribuer tant d'adjectif. Parfait, en premier. Sublime marchait aussi. Parfait demeurait le meilleur. Il se redressa un court instant, arrachant un doux baiser à Ellis puis retombant encore une fois, sa tête s'enfonçant dans son oreiller. Ellis était au centre de ses pensées, peut-être trop d'ailleurs pour un simple amant.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Lun 31 Aoû - 23:27

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Il voulait vivre ça, encore. Tout le temps, indéfiniment, constamment. Ce n’était pas suffisant, il avait beau essayer de s’en convaincre, il en voulait toujours plus. Cette drogue était mauvaise, l’addiction était ensorcelante. Scotty, il était parfait. Cet orgasme était semblable aux autres, mais Ellis ne s’y était toujours pas habitué. La façon dont ses muscles se crispaient, le vertige qui le balançait à la limite de l’inconscience, le frisson, la chaleur. Encore une fois, essoufflé, démuni de toutes forces, trempé de sueur, incapable de penser. Il n’y avait que lui, son professeur, son trentenaire, son Scotty. Rien qu’à lui. Il tremblait, essayait tant bien que mal de reprendre possession de ses moyens. Il n’y avait pas que lui, il voulait le voir s’évader aussi, s’enfuir l’espace de quelques secondes et le rejoindre dans ce flot de sensations. Alors, le danseur se remit à faire onduler son bassin, chercha les lèvres du brun, le taquina, provoqua sa patience. L’aîné fut réceptif, et se remit à ses coups de hanches. La sensation était toujours là, Ellis se plu à fermer les yeux et à savourer ces derniers efforts. Afin de conforter son amant dans sa fougue, il alla mordiller sa lèvre inférieure, y passa sa langue, plongea ses yeux dans les siens, communiqua sa satisfaction par un regard. Sa main sur son épaule, l’autre sur son torse, il le laissa faire jusqu’à ce qu’il ne donne le reste de sa force vitale. Son gémissement… Une douce mélodie, enivrante. Un large sourire dessina les lèvres de l’étudiant. Il observa son partenaire quand il se laissa tomber en arrière, et posa ses mains sur son ventre. Toujours haletant, il rejeta ses cheveux en arrière d’un geste de la main. Scotty sourit. Et ce sourire… merde. Ellis perdait peu à peu le sien, comme s’il prenait conscience des choses, cette gorge qui se nouait, ces tremblements qui revenaient. « Wow… T’as été… » Il fallait qu’il rattrape le coup. « Parfait, je sais. » Rends-toi détestable, fais en sorte qu’il te méprise. Le danseur esquissa un sourire, et accueillit le baiser de l’homme avec plaisir. Il se déplaça ensuite sur le côté, de sorte à se mettre debout. Il fallait qu’il quitte la pièce, au moins quelques minutes.

Il attrapa le drap sur le lit et s’enroula dedans, des épaules aux pieds. Il se tourna vers son amant et lui adressa un clin d’œil. « Je reviens. » Et il disparut dans le couloir, en direction de la salle de bain. Sa respiration s’accéléra, son cœur battait beaucoup trop fort. Putain cette trouille… Une fois qu’il trouva la pièce qu’il cherchait, il ferma brutalement la porte derrière lui et lâcha une plainte. Sa voix résonna contre les murs. Il plaqua une main sur sa bouche, les yeux grands ouverts, il essayait de se contrôler, de garder sa force, celle qui l’avait rendu ainsi. Il se retourna et s’assit sur le carrelage, le dos contre la porte. Ses doigts tremblaient, les larmes montaient. Elles coulaient. Il était faible. Il passa une main dans ses cheveux, serra ses mèches, prêt à se les arracher. Scotty… pourquoi ? Il y avait encore une chance de s’en sortir : quitter cet endroit tout de suite. Il suffisait qu’il prenne ses vêtements dans l’entrée, et s’en aille le plus vite possible. Cette idée était la meilleure, mais Ellis ne pouvait pas s’y résoudre. Il regardait le mur d’en face, tentait d’y voir plus clair. Et bien qu’il était terrifié, il n’avait pas envie de s’enfuir. Il voulait retourner dans ce lit, près de son amant, rester là en silence, sentir sa présence. Mais il ne voulait pas tomber amoureux.

Le danseur se releva et alla vers la douche. Il balança le drap au sol et alluma l’eau. Il avait besoin d’un coup de froid, quelque chose pour le revigorer. Il resta là une minute, peut-être deux sous le jet glacial puis sortit, attrapa la première serviette qu’il trouva et s’essuya brièvement. Scotty lui manquait déjà. Il reprit le drap, s’enroula dedans et quitta la salle de bain pour revenir vers la chambre. Son cœur se remit à accélérer. Mais lorsqu’en passant la porte, il vit son beau professeur, tout fut plus beau, plus calme. Il ne souriait pas, ses yeux étaient probablement rougies par les quelques larmes qu’il avait versé mais peu importe. Il trouverait une excuse. Il s’approcha du lit, grimpa dessus et étendit le drap sur le matelas. Le corps froid, il se colla contre Scotty, logea sa tête contre le creux de son épaule et posa sa main sur son torse. Il n’avait jamais ce genre d’attention avec ses amants, sauf lui. Parce que c’était différent. Il alla chercher la main du professeur, frôla ses doigts et les entrelaça avec les siens. « Je peux rester ici cette nuit ? » demanda-t-il d’une petite voix, timide, presque gênée.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Mar 1 Sep - 22:21

Ellis avait repris étrangement une certaine forme d'assurance, quelque chose qui plaisait à Scotty qui trouvait ce trait de caractère chez lui fort séduisait. Cela lui allait à la peau. Certes, il avait tout de même remarqué le trop plein de confiance, étant étonné d'avoir une réplique aussi vive. Il avait peut-être l'habitude qu'on lui dise, Scotty ne savait pas à combien le nombre de conquêtes d'Ellis s'élevait, sûrement à une centaine. Et comme tout les autres, il lui avait sûrement dit qu'il était parfait. Il se sentait banal, trop commun pour le coup, il aurait aimé être plus. Scotty n'avait jamais vraiment reçu de compliments après des ébats, rarement, juste un petit mot, sincère ou non et c'était fini. Maintenant tout timide, le professeur laissa repartir son amant le prévenant de son retour dans quelques minutes. La chaleur avait disparu, s'était considérablement évaporé pour laisser place à une ambiance froide aux contours glacials. Il en profita pour se libérer de son préservatif qu'il jeta dans la poubelle de sa chambre, remettant ensuite son boxer qu'il avait délaissé au sol puis il se recouvra d'une des couvertures de son lit, reprenant sa place. Il se demandait ce qu'Ellis faisait, peut-être avait-il voulu aller aux toilettes, ou prendre une douche, se laver. Il hésitait pendant de longues minutes à le rejoindre, à continuer ce jeu entre eux, à remettre le couvert mais Ellis désirait sûrement de l’intimité, être seul sinon, en partant, il l'aurait invité à le suivre. Pendant de courtes secondes, il se demandait si sa fuite n'était pas du à leur ébat. Scotty pensait qu'il avait été nul, il n'avait eu aucun retour de compliment et jusqu'à après qu'il eut atteint l'orgasme, c'est à ce moment qu'Ellis était parti. Il mettait cela sur le compte de la position choisie, ou peut-être était-il réellement un mauvais coup. Plongé dans son inquiétude, il songea. S'il était réellement mauvais, Ellis n'aurait pas pris la peine de le voir, et de le revoir, et de le revoir à nouveau. Quelque chose se tracassait et il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus.

Ellis revint dans la chambre, se couchant à ses côtés dans son lit, appuyant sa tête contre son épaule, sa main caressant son torse et timide, énonça une question. Grimaçant, inspirant profondément, la réponse du professeur était quasi-immédiate « Je suis désolé... Non. Il y a Nigel. Et je pense pas qu'il serait très à l'aise avec nous deux. D'ailleurs, il devrait pas tarder à revenir. » Il plongea une de ses mains dans les cheveux du danseur qu'il caressa avec douceur et frénésie. Il avait autant envie que lui qu'il reste mais il y avait son fils. Le trentenaire avait encore du mal à partager sa vie sentimentale avec son fils, même s'il parfois il lâchait quelques confessions, il s'était toujours tenu de présenter ses fréquentations à Nigel. C'était son, toujours, en premier, privilégie, leur duo père/fils privilégié avant tout. Il ne voyait pas cette soirée d'un bon œil pour lui, il se sentirait exclu. Doucement, il se détacha d'Ellis, se relevant pour descendre du lit tout en ne lâchant pas la main de son amant, l'incitant à le suivre jusqu'au salon. Arrivé dans la grand pièce, il questionna Ellis « Tu veux que je te serve quelque chose ? » Une boisson avant qu'il parte, comme un remerciement. Puis, il commença ses recherches du portable. Il voulait avoir un oeil sur l'heure, savoir combien il lui restait en compagnie de son amant, savoir à quelle heure Nigel reviendrait. Le trouvant enfin sur la table basse, il remarqua l'heure avancée de la soirée, surpris soudainement par l'annonce d'un message de son fils. La notification lui montrait effectivement qu'il venait de réceptionner à l'instant le texto. Maladroit et boulet qu'il était, il ne savait clairement pas comment faire. Parfois, à appuyer sur les bons boutons, il finissait par atterrir sur l'énoncé du message, parfois, il tombait sur les paramètres. « Rah, comment on fait pour lire les messages sur ce truc ? » Natif de Whitby, avec de l'âge, les lettres avaient été son quotidien et l'étaient toujours d'ailleurs mais les nouvelles technologies s'intégraient aussi et malheureusement, il n'avait reçu aucune formation.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Mar 1 Sep - 22:46

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Profite de ces dernières minutes. C’est ce qu’il se disait. En général, une fois que les deux partis étaient satisfaits, Ellis s’éclipsait avec un simple salut, parce qu’il n’y avait pas besoin de plus. Inutile de se plonger dans des instants de tendresse et de complicité, il n’en voulait pas. Et tous ces hommes avec qu’il avait pu coucher, ils n’étaient que des objets, de simples éléments pour le satisfaire et lui faire oublier. Lui faire oublier qu’il était humain et qu’il pouvait avoir des sentiments. Parce que c’était interdit, la voie qu’il s’était choisie n’était pas compatible avec cette idée. Ellis Colingwood, la petite traînée de Whitby, celle qui allait et venait, qu’on ne connaissait que le temps d’une nuit et qu’on finissait pas croiser, sans un mot. Cette image le poursuivait inlassablement, et en deux ans, le danseur ne comptait plus ses conquêtes, elles étaient innombrables. Il s’en vantait alors qu’il aurait pu se taire, le nier, mais à quoi bon. Tout finit par se savoir. Scotty était une différence, une exclusivité, une exception. Parce qu’il restait avec lui, parce qu’il le rappelait, parce qu’il ne pouvait pas se passer de lui. Et il se butait, tentait de se persuader du contraire, mais il était arrivé à un point où il ne pouvait plus continuer de nier ainsi. Ça allait finir par le tuer.

Allongé contre son amant, l’étudiant attrapa sa main et entrelaça leurs doigts. Il voulait passer les prochaines heures en sa compagnie, rester dans ce lit. Quitte à ce qu’ils ne se disent rien, juste écouter sa respiration, sentir les battements de son cœur… Cette drogue. Son parfum délectable, sa chaleur… Cet homme le rendait fou. « Je suis désolé… Non. Il y a Nigel. Et je pense pas qu’il serait très à l’aise avec nous deux. D’ailleurs, il devrait pas tarder à revenir. » Ellis ravala sa rancœur, parce que son professeur lui caressa les cheveux, comme si la pilule allait mieux passer avec ce geste d’affection. Et c’était le cas. En temps normal, il lui aurait lancé un regard noir, serait partit sans un mot et lui aurait fait payer cette humiliation. Il détestait qu’on lui dise non. Mais pas cette fois. Il était compréhensif. Etonnant non ? Ils auraient d’autres occasions de se voir c’était certain, et bien qu’Ellis n’ai pas suffisamment de patience pour attendre à chaque fois, il faisait avec, se contenait en s’occupant l’esprit. Il y avait tant de choses à faire, de gens à voir…

Lorsque Scotty se leva et le tira pour qu’il fasse de même, Ellis attrapa rapidement son boxer et l’enfila. Il suivit son amant dans le couloir, silencieux, et passa sa main libre dans ses cheveux encore humides. Il y avait encore un peu de temps, suffisamment pour qu’ils puissent profiter de la présence de l’un et de l’autre avant de se séparer. Le danseur n’avait pas envie de rentrer chez lui, probablement trouverait-il l’opportunité d’aller traîner en ville, voir des gens… Ouais, c’était bien mieux que de s’enfermer, surtout après cet ascenseur émotionnel dont il avait été victime. « Tu veux que je te serve quelque chose ? » Ellis se dirigea vers ses vêtements qui jonchaient encore le sol. « Euh… j’veux bien un café, s’il te plaît. » dit-il en attrapant son jean pour l’enfiler. Il avait froid, surtout après la douche qu’il venait de prendre. Il prit son téléphone portable dans sa poche pour regarder l’heure, brièvement, puis le remit où il l’avait trouvé. Et alors qu’il attrapait son tee-shirt, il entendit la voix grognon de son amant dans son dos. « Rah, comment on fait pour lire les messages sur ce truc ? » Le plus jeune se retourna, et ne put s’empêcher de sourire tendrement en voyant le professeur lutter avec son portable. Il s’avança vers lui et balança son tee-shirt sur le canapé. « Attends, je vais te montrer. » Il lui prit l’engin des mains, et se plaça à côté de lui, profitant d’ailleurs de ce chaste contact de leurs épaules. Il lui en fallait peu, même si ce n’était pas suffisant. Il fit glisser son doigt sur l’écran. « Tu déverrouille, t’appuie là… » Le message s’afficha. Nigel. Ce fils qu’il n’avait pas encore rencontré, et avec leur situation actuelle, ça ne risquait probablement pas d’arriver de si tôt. Peu importe. Ellis ne put s’empêcher de lire les quelques lignes, et soudain, comme un signe du destin… Un sourire malicieux se dessina au coin de ses lèvres. Il désigna le téléphone à son aîné. « On dirait que ton fiston a l’intention de faire une soirée pyjama chez un copain. » Il lui adressa un clin d’œil, posa le portable de l’homme sur la table basse. « T’inquiète, je dormirais sur le canapé si tu veux. » Il gratifia sa plaisanterie d’une claque sur les fesses du beau trentenaire et alla déposer un baiser sur sa joue. « Oh tiens, ça me fait penser ! » Il reprit son propre portable dans la poche de son jean, fit quelques manipulations sur l’écran tactile puis tendit le bras devant eux. « Selfie ! » Sans crier gare, il prit une photo, ne laissant pas le temps à son amant de réagir. Il observa le cliché une seconde, et sourit de plus belle en s’éloignant pour retourner vers son sac. « Je vais la mettre en photo de contact. Comme ça, si tu m’appelles, ton joli minois s’affichera. » Une occasion d’avoir un souvenir, rien qu’un. Il s’accroupit vers son sac de sport, ouvrit la fermeture éclair et fourra son portable à l’intérieur.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Mer 2 Sep - 22:27

Il paraissait vieux par moment, à ne pas savoir manier son Iphone de dernière génération. Il avait voulu faire les copains-collègues, acheter le dernier bijou de technologie pour avoir la classe sauf qu'il ne savait aucunement le manier. Casse-tête chinois. Fort heureusement, il savait prendre les appels. Raccrocher était une autre histoire qui lui avait couté quelques petits hors-forfait. Les messages, les lire et les envoyer, véritable prise de tête. Combien de fois il avait mis une dizaine de minutes pour lire et répondre au message que lui avait envoyé Ellis ? Maladroit comme il était, son impuissance l'énervait au plus haut point. Heureusement, son amant savait y faire et vint immédiatement à sa rescousse, arrivant en quelques secondes à déverrouiller son portable, à aller dans la messagerie et à lire le message que le fils du professeur venait d'envoyer. Scrutant la marche à suivre, il put lire en même temps que le danseur le dit message de son fils qui énonça qu'il passerait la soirée et la nuit chez un ami. Cela remettait tout en cause et le plus jeune en profita pour taquiner le trentenaire sur ce qui avait été dit plus tôt. Se renfrognant, il devait bien s'avouer vaincu et la punition s'agrémenta agréablement d'une claque sur ses fesses et d'un baiser sur les joues. Sans même faire attention et n'ayant même pas eu le temps de comprendre, il vit Ellis braquer son propre téléphone et cria Selfie, appuyant sur un bouton qui déclencha un petit click. Selfie, il savait au moins ce que cela voulait dire. Se prendre en photo soi-même, c'était à la mode, chez les jeunes. Il n'était peut-être pas si vieux que ça et avec des efforts et un apprentissage, on arriverait à faire quelque chose de lui. Le sourire gêné, il entendit son partenaire faire ses propres manipulations sur son portable, révélant qu'il mettrait cette photo sur son contact. Haussant les sourcils, Scotty abandonna toute tentative de compréhension. Un casse-tête ces technologies. Il revint alors dans la cuisine afin de préparer le café pour Ellis tandis qu'il fit bouillir aussi de l"eau pour lui. L'heure du thé, pour lui, il n'y avait pas d'heure au thé. Il en buvait des litres par jour. Un thé au matin, un thé après manger, un thé pour l'heure du thé, puis un thé en soir. Et lorsqu'il s'ennuyait, il avait aussi une tasse de thé. Il en était accro, un vrai fou. Les deux tasses prêtes après quelques instants, il porta celle destinée à Ellis sur la table basse du salon, aux côtés de la sienne. « Remets pas ton tee-shirt, la vue est agréable. » dit-il d'un air innocent alors que lui-même était en caleçon depuis leur sortie de la chambre. Il attendit que le danseur s'assied à côté de lui avant de trinquer leurs boissons chaudes à leur santé. Soufflant sur sa tasse afin de refroidir, Scotty en profita pour inspirer longuement, sentant la bonne odeur de sa boisson. « Puisque la jeune âme innocente ne sera pas présente, tu peux rester officiellement chez moi ce soir. » Et faisant un clin d’œil, il rajouta lourdement « Tu dormiras sur le canapé. » Et peut-être que c'était trop, peut-être qu'il n'aurait pas du avoir ce contact avec lui, peut-être qu'il s'attachait lourdement mais il plongea une de ses mains dans les cheveux d'Ellis pour les caresser. Affection, geste affectueux, il ne pouvait s'en empêcher, étant tactile. Puis, un bisou rapide sur la joue, puis dans son esprit, il se dit qu'il fallait peut-être qu'il s'arrête pour ne pas apporter d’ambiguïté.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Mer 2 Sep - 22:57

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En fin de compte, il s’en sortait vainqueur, il jouait avec le feu. Il pourrait passer la nuit ici, mais Scotty… cette tentation interdite, celle à laquelle il n’aurait jamais du céder. Mais il ne pouvait pas se voiler la face, lui qui avait besoin d’affection et se refusait de l’admettre. Pourquoi vouloir rester ici alors qu’il aurait pu rentrer à son appartement, seul, sans cette gêne qui le hantait ? Cette lutte, cette bataille acharnée entre son cœur et son esprit. Et bien que ses pensées le rendaient fou, il avait envie de tenter le Diable, se laisser aller à ses sentiments et ne pas se rétracter, parce qu’il n’aurait peut-être plus jamais une occasion comme celle-ci. Après tout c’est vrai, peut-être que demain, Scotty le contacterait pour lui demander d’arrêter, qu’ils ne se voient plus. Tout était possible et rien que d’y penser, Ellis n’avait pas envie de perdre une seule minute, une seule seconde avec lui. Il fallait laisser les choses se dérouler comme elles arrivaient, laisser libre-court aux envies de son cœur sans songer à ce qu’il avait envie d’être, ce qu’il était depuis deux ans.

Après avoir prit sa photo, le danseur revint vers son sac. Il jeta un dernier coup d’œil à l’écran en souriant discrètement. Il ne l’avait pas mise en photo de contact, mais en fond d’écran. C’était bien plus agréable, et ainsi, tout lui rappellerait cette nuit parmi les nombreuses autres. Mais surtout celle où il prenait peu à peu conscience qu’il s’entichait du professeur. « Remets pas ton tee-shirt, la vue est agréable. » Le danseur esquissa un sourire en s’éloignant de son sac et s’approcha du canapé. Un compliment comme ça, il l’avait déjà entendu plusieurs fois avant. Mais venant de la bouche du trentenaire, c’était différent, tellement plus agréable, et extrêmement flatteur. Il aimait savoir qu’il lui plaisait. « Tant que tu restes dans cette tenue, parce que je n’ai pas à me plaindre de la vue non plus. » répondit-il d’un air taquin en venant s’installer à côté de lui sur le canapé. Il prit sa tasse de café entre les mains, souffla légèrement sur le dessus et but une légère gorgée. Ce n’était sûrement pas une bonne idée de boire ça avant de se coucher, mais même sans ça, le danseur n’était pas sûr de fermer l’œil de la nuit, du moins pas tant qu’il serait si proche de Scotty. « Puisque la jeune âme innocente ne sera pas présente, tu peux rester officiellement chez moi ce soir. » Ellis lui adressa un large sourire, le genre de sourire qu’il ne lui avait jamais offert auparavant, c’était une première. On sentait une certaine excitation, une joie, un ravissement, une tendresse évidente sur ses lèvres étirées. Il baissa les yeux vers sa tasse de café et en rebut une gorgée, essayant de contenir son euphorie. « Tu dormiras sur le canapé. » L’étudiant ne dit rien, et se contenta d’un regard vers son aîné. Ce dernier vint lui caresser les cheveux. Ce contact, bon sang, il ne s’en lasserait jamais. Puis, un baiser sur la joue. Ellis l’observait en silence, admirant ses traits, ses yeux, cet homme. Ce besoin.

Le garçon posa sa tasse sur la table basse et passa ses jambes sur celles de Scotty. Tourné face à lui, il l’observa en silence, alla glisser ses doigts dans ses cheveux, un petit sourire dessiné au coin des lèvres. Il n’avait jamais été comme ça non plus, mais il voulait laisser ses pulsions parler pour lui, ne pas se restreindre alors qu’il profitait, simplement. « Si je fais un cauchemar, je pourrais venir réclamer un câlin ? » demanda-t-il avec une petite moue innocente. Il s’approcha de son visage et déposa un baiser sur sa joue. Sa peau, son goût. Il se mordilla la lèvre inférieure, toujours à une proximité certaine de son amant, et passa une main sur son torse nu, faisant courir le bout de ses doigts sur ses muscles. « Parce que j’en fais souvent… » Il laissa sa phrase en suspend, approcha sa bouche de l’oreille du professeur, et se mit à chuchoter. « … et dans ces moments-là… » Il sourit, passa le bout de sa langue sur son lobe, alors que sa main descendait dangereusement sur le ventre de son aîné. « … j’ai besoin… » Il embrassa son épaule, son corps collé comme il pouvait à celui de Scotty. Une flamme, elle ne s’éteignait jamais, pas tant que cet homme était là, qu’il pouvait profiter de sa présence. « … de toi… » Ainsi il termina sa phrase, d’une voix suave, alors que son doigt frôlait l’élastique de son boxer. Il sourit malicieusement, alors que son autre main glissait à nouveau dans les cheveux du trentenaire. Il caressa ses mèches, déposa un autre baiser sur son épaule, et un autre, jusqu’à ne plus pouvoir s’arrêter…
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Mer 2 Sep - 23:42

Il était tactile, il demeurait affectueux. Il aimait faire tout ces petits gestes qui pouvaient faire plaisir, certains le traiteraient sans doute de niais mais à ses yeux, ces petits gestes étaient normaux et manquaient cruellement à certains. Il n'avait signé aucun engagement avec Ellis, il s'amusait avec lui parce que ce dernier voulait bien, mais jusqu'à quand ? Il ne le savait pas, il ne voulait pas aborder la question. Il ferait sûrement comme d'autres, à ne plus répondre aux messages, à le bloquer de partout afin de ne plus avoir de contact avec lui. Pourtant, Scotty songeait de plus en plus à rencontrer quelqu'un, de se mettre en couple avec et de continuer sa vie. Puis, dans les jours moroses, il se disait qu'à son âge, c'était impossible de faire la rencontre de quelqu'un parce que les gens biens étaient en couple à son âge, s'étaient probablement mariés et avaient sûrement des enfants. Il lui restait Nigel mais son petit garçon qu'il avait accueilli à ses quinze ans en avait vingt-et-un aujourd'hui. Le temps passait très (trop, en réalité) vite. Il ne s'était pas vraiment occupé de lui-même et au début, c'est parce qu'il pensait qu'il ne méritait pas d'avoir une fin heureuse, comme dans les contes de fées. Il ne fallait pas y penser et c'était sûrement pas à Ellis qu'il se confierait à ce propos. Il valait mieux qu'il profite de sa présence avant la fin qui serait bientôt. Après avoir bu quelques gorgées, Ellis glissa ses mains sur le corps de Scotty, le caressant avec tendresse. Il pouffa de rire lorsqu'il entendit la question et joueur comme il l'était, hocha légèrement la tête pour avouer tout en se mordant la lèvre inférieure « Hm, je sais pas. » Brandissant un grands sourire, il appréciait les contacts avec son amant. Il se retenait de rire agréablement, appréciant grandement de ce petit jeu entre eux. Le contact proche entre la main d'Ellis avec l’élastique de son boxer provoqua une légère érection chez le professeur, timidement gêné. Se laissant aller sur les multiples petits baisers, il se mordit une nouvelle fois la lèvre, sentant avec frustration l'excitation l'envahir. Puis, il finit par avouer « C'est pas bien, je ne peux pas rester calme bien longtemps avec toi, hein. » faisant référence à ce qu'il se passait au niveau de son entrejambe. Voulant l'expier, il attrapa sa tasse de thé dont il but une longue gorgée mais cela avait pour effet d'accroître la chaleur dans son corps.Tout innocent, il continua dans son jeu « Et puis, l'été est fini. Je commence à avoir froid seul dans mon lit, j'aurai bien besoin de quelqu'un pour me réchauffer. » jusqu'à trouver une idée folle au coin de sa tête. Son sourire devint grand, comme s'il avait eu une illumination et soudainement, il se leva de sa place, attrapant son téléphone sur la table basse pour le brancher sur l'enceinte qui se trouvait sur le côté de la télévision. Il savait comment mettre la musique, un bouton et c'était parti. Une musique s'éleva et Scotty commença à effectuer des pas de danse particulièrement ridicules, un tableau grotesque se dessinant avec le trentenaire dans un caleçon déformé et se titubant au rythme de la musique.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Jeu 3 Sep - 0:05

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Il n’avait aucune retenue. Ellis aurait pu garder une certaine distance, ne pas être aussi tactile avec Scotty, mais c’était un défi impossible à relever. Alors qu’ils étaient assis sur le canapé, le danseur s’était franchement rapproché de son amant et vint le taquiner avec quelques caresses et baisers, susurrant des sous-entendus à son oreille. Loin de lui l’idée de dormir sur le canapé alors que le trentenaire était dans la pièce d’à côté. Il se plaisait à imaginer passer la nuit dans ses bras, se détendre une bonne fois pour toute, savourer des heures reposantes. Sachant que l’idée de le voir au réveil était encore plus attirante. D’habitude, il se contentait d’envoyer ses aventures dehors une fois leur affaire terminée, ou lui-même s’en allait sans demander son reste. Mais avec Scotty, encore une fois, ce n’était pas pareil. Tout était différent avec lui. Les gestes, les mots, les regards… Il y avait quelque chose, Ellis ne pouvait pas le nier éternellement, mais c’était une toute autre chose de l’avouer à voix haute. Peut-être que son comportement parlerait pour lui, il fallait juste qu’il s’en donne le courage et l’admette une bonne fois pour toute. Jay était du passé, il n’avait été qu’une erreur qui avait brisé toute sa conception du couple parfait, de l’amour et de ses vertus. Mais qui a dit que tout était perdu définitivement ? Ellis avait peur, tout simplement. Il aurait pu avoir peur pour lui-même, craindre d’avoir mal en s’attachant à cet homme, mais c’était pour Scotty qu’il était inquiet. Et si quelque chose ne lui plaisait pas ? S’il supportait son comportement et son caractère pour le sexe uniquement ? C’était possible, n’importe qui était capable de jouer la comédie pour un semblant de chaleur humaine. Mais le professeur paraissait beaucoup trop honnête pour se lancer dans une entreprise aussi hypocrite.

« C’est pas bien, je ne peux pas rester calme bien longtemps avec toi, hein. » Ellis sourit doucement contre l’épaule de son professeur, et baissa les yeux vers son boxer. Il remarqua ce léger changement à travers le tissu, et son égo n’en fut que plus flatté. Il retira doucement ses jambes des cuisses de Scotty et arbora un air fier, tandis qu’il reprenait sa tasse de café et en buvait une autre gorgée. « Et puis, l’été est fini. Je commence à avoir froid seul dans mon lit, j’aurais bien besoin de quelqu’un pour me réchauffer. » Le danseur sourit de plus belle et se mordilla la lèvre inférieure. Comment résister à ces invitations dissimulées ? Il reposa sa tasse sur la table basse et haussa les épaules avec modestie. « Ça tombe bien alors, je suis un vrai radiateur. » Il gratifia ses mots d’un clin d’œil puis suivit son amant du regard tandis qu’il allait brancher son téléphone sur les enceintes. Sourcils froncés, Ellis resta silencieux, et la musique retentit. Le spectacle qui suivit n’en fut que plus amusant. Un large sourire étira les lèvres de l’étudiant alors qu’il observait Scotty se déhancher maladroitement au rythme de la chanson. Il appuya le revers de sa main sur sa bouche pour étouffer un rire. Il était tellement mignon… même ainsi, alors qu’il aurait pu paraître simplement ridicule. Non, il était attendrissant, à croquer.

Ellis l’observa ainsi quelques secondes et termina rapidement sa tasse de café avant de se lever du canapé. « Je crois que tu devrais venir voir l’un de mes cours, tu as beaucoup de choses à apprendre. » dit-il en s’approchant du professeur. Il croisa les bras en observant ses hanches et arqua un sourcil. « Quoi que t’es assez sexy dans le rôle du père qui n’est pas sortit en boîte depuis ses dix-huit ans. » Il ricana de plus belle et s’avança pour poser ses mains sur la taille du brun. Il le stoppa dans ses mouvements. « Détends toi déjà, t’as un beau cul, et tu le mettrais plus en valeur si tu bougeais juste tes hanches. Comme ça. » En rythme, le danseur se mit à se déhancher, lentement. Il se trouvait drôlement sage d’ailleurs, lui qui était de nature à se défouler dès qu’il entendait de la musique. C’était un automatisme, une obligation, un réflexe. Comme quoi, la danse était définitivement sa raison de vivre. Il continuait de bouger, en reculant pour s’écarter de son amant, et lui adressa un clin d’œil. « Il suffit de ça, et tu fais craquer toutes les filles que tu veux dans un bar. Ou les mecs, ça marche aussi. » Il sourit de plus belle et s’arrêta en se mordillant la lèvre inférieure. « Déjà que t’es super sexy, si t’arrives à faire ça, je ne donne pas cher de l’espérance de vie de ton boxer, chéri. » Un clin d’œil, un regard taquin, et il croisa les bras, sans lâcher ce bel homme des yeux.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Jeu 3 Sep - 0:33

C'était Boogie Wonderland du groupe Earth, Wind & Fire qui s'était mis à résonner dans toute la pièce, une musique qui rappelait au professeur les ambiances quatre-vingt, dans des tons très discos et comme un bel idiot, il s'était mis à reproduire quelques pas maladroitement. Il se rappelait de ses premières danses au lycée, durant le bal de promotion où il n'arrivait pas à suivre le rythme, écrasait quelques pieds et finissait par perdre l'équilibre. Il ne parlait même pas de ses escapades dans les discothèques lorsqu'il était jeune tant ses compétences en danse étaient minimes et simplistes. Fermant les yeux pour s'immerger dans la musique, il avait même lâché un « Si j'étais couvert de vêtements, je t'aurais même fait un strip-tease mais vu que je n'ai plus que ça. » tout en ricanant légèrement. Offrant ce spectacle dérisoire devant son amant, il remarquait qu'il devait se réjouir de la danse, buvant délicatement sa tasse de café avant de le rejoindre. Il avait complètement oublié qu'Ellis était danseur, que ce domaine était sa spécialité, sa prédilection et qu'il excellait. La honte, se dit-il. Continuant à danser à côté de lui, il restait cependant attentif aux dires de son amant, jusqu'à l'interrompre, riant peu « Chut, les boites, ce n'est pas fait pour moi. » La dernière fois qu'il avait du y mettre réellement les pieds, c'était sûrement à ses vingt-quatre ans, âge qu'avait Ellis. Depuis, il ne les avait jamais fréquenté, trouvant cela trop étouffant et même s'il avait essayé des années plus tard à y aller avec des collègues, il n'y était resté que quelques minutes. Les soirées intimes chez lui, avec une playlist, à se dandiner tout seul étaient bien meilleures pour sa joie. Sa danse interrompue par Ellis, ce dernier se mit en tête de lui donner quelques conseils tout en lui complimentant. Compliments qui ne tombèrent guère dans l'oreille d'un sourd qui aimait ce qu'il entendait. Attentif aux pas exécutés par Ellis, il se mettait au défi de les accomplir afin que l'élève dépasse le maître, ou l'égale pour sa part. La dernière phrase le motiva et Scotty reprit ses mouvements de danse, se mettant d'ailleurs à dos du danseur, accomplissant des déhanchés et s'approchant peu à peu de son amant pour se frotter à lui avec provocation. Fine stratégie pour le faire craquer et après quelques pas, tout innocent il se retourna pour lui faire face de nouveau. C'était plaisant ces petits moments à deux, rien qu'eux deux, simples et amusant. Se collant alors à lui, il commença une danse plus intime, corps contre corps, ses mains se glissant jusqu'aux fesses recouvertes du danser pour les caresser quelque peu. Il porta sa bouche à une de ses oreilles qu'il mordilla légèrement « Tu devrais danser comme moi, en sous-vêtements. » En parlant de ce sujet, l'excitation retoucha de plus belle le trentenaire qui se mordit la lèvre, gêné d'avoir la sexualité apparente d'un gamin de quinze ans qui venait de goûter au sexe et qui ne pouvait plus s'en passer.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Jeu 3 Sep - 0:55

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Ce moment était précieux, tous ceux partagés avec Scotty l’étaient. Mais cette complicité, le fait que le professeur lui décroche des sourires, l’amuse autant, c’était libérateur. Ellis avait oublié ce que c’était, des instants pareils. Comme s’ils n’étaient pas de simples amants mais s’accrochaient à d’autres détails, se laissaient aller à une certaine complicité. Il était heureux. Ce soir, son cœur débordait d’une joie qu’il n’avait plus ressentie depuis bien longtemps. Et elle était bien là, enfouit au fond de lui, il en oubliait absolument tout, il n’y avait que son professeur, il l’obsédait, transperçait son âme et lui provoquait une vague de chaleur des plus agréables. Ellis n’avait jamais réellement l’occasion de laisser libre court à une joie éventuelle, et cette nuit, il en avait l’opportunité. Il profiterait de ces heures comme les plus précieuses de toute sa vie. Son amant s’était mit en tête de danser, et l’étudiant, amusé par un tel spectacle, n’avait pu s’empêcher de se lever pour s’avancer vers lui. « Si j’étais couvert de vêtements, je t’aurais même fais un strip-tease mais vu que je n’ai plus que ça. » « J’en prends bonne note. La prochaine fois, j’en veux un. » répondit le plus jeune du tac au tac avec un clin d’œil complice. Il imaginait parfaitement son professeur jouer l’effeuilleuse, c’était comique à imaginer, mais aussi drôlement excitant. Cet homme, quoi qu’il faisait, avait un charisme du tonnerre. Même en se déhanchant de cette manière, Ellis se sentait incapable de résister.

Le professeur jouait la carte de la provocation, lui tourna le dos et vint se frotter à lui. L’américain ne put s’empêcher de rire en le voyait faire, surtout ce regard faussement innocent. Puis, Scotty vint se mettre là, tout près. Leurs peaux se touchèrent à nouveau. Ellis se mordilla la lèvre et posa une main à plat sur le torse de son amant, se laissant aller au rythme de la musique. Cette proximité attisait encore la flamme, elle grandissait, brûlait tellement que le danseur se demandait comment il faisait pour garder un sang-froid aussi remarquable. Il sentit les mains du trentenaire glisser sur son jean, toucher ses fesses, et ses lèvres s’approchèrent de son oreille. Le souffle chaud de l’homme s’écrasa sur sa peau. « Tu devrais danser comme moi, en sous-vêtements. » Ellis sourit de plus belle, et haussa les sourcils. « Tu crois ? » Sans attendre de réponse, il fit lentement glisser sa main le long du torse de son partenaire, et alla déboutonner son propre jean. En l’espace de quelques secondes, il quitta son vêtement, et l’envola valser d’un geste habile des jambes. Une fois au même niveau que son amant, il passa ses bras autour de son cou et resta collé à lui, ses yeux sombres plantés dans les siens, ce petit sourire pendu aux lèvres. Il recommençait à avoir atrocement chaud.

Le contact de leurs bassins, les minces barrières de tissus… Un frisson parcouru son échine. Il prit une profonde inspiration, et approcha son visage de celui de Scotty. Il frôla ses lèvres, lentement, et chuchota. « T’es vraiment à tomber comme ça… » Il alla mordiller sa lèvre inférieure, les yeux provocants, tandis qu’une de ses mains venait sur son torse. « Heureusement qu’on n’a pas dansé le soir de notre rencontre, sinon je crois que je n’aurais pas eu la patience de sortir du bar pour te faire l’amour… » Il sourit, presque innocemment, avant d’aller chercher un baiser. Lent, sensuel. Il avait l’impression que la dernière fois datait d’une éternité. Sa main caressa les pectoraux du professeur, l’autre agrippait sa nuque, alors qu’il approfondissait l’échange à mesure que les secondes s’écoulaient. Par dépit, il lâcha les lèvres de Scotty, et lui adressa un regard lascif, presque suppliant, alors qu’il allait impunément empoigner sa virilité à travers son boxer. « Tu me donnes tellement chaud bébé… » susurra-t-il contre ses lèvres avant de mordiller la sienne, ne cessant de frotter son corps au sien. Il ne pouvait pas s’en empêcher, envoûté, obsédé.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Jeu 3 Sep - 1:27

Le trentenaire lui proposait d'être son égal, d'être comme lui, de se déshabiller, d'être seulement en sous-vêtement et de danser, de se lâcher, d'être libre, de n'avoir aucunes contraintes, aucunes barrières. Il avait essayé de le convaincre de la plus vile des manières qu'elles soient, en le séduisant et cette technique avait plutôt bien marché. En quelques secondes, le danseur avait quitté son vêtement, se délaissant de son jean pour être comme son amant, dénudé complètement, face à face pour cette danse endiablée. ils étaient attachés l'un à l'autre, le regard plongé dans l'autre, Scotty s'y perdait. Il souriait dans sa contemplation, remarquant qu'Ellis était divinement beau, séduisant, attirant et attachant. Il semblait et demeurait même fou de lui, comment faire pour se délier de ce maléfice ? Le professeur n'avait guère envie de le savoir, profitant de ces instants plaisants. Il avait chaud, il commençait à bouillonner, son excitation commençant à être à son comble, son boxer totalement déformée par l'érection produite, effleurant même le boxer d'Ellis. Les deux corps semblaient connectés, en osmose, comme s'ils étaient faits indéniablement l'un pour l'autre et que ce n'était point autrement.

La température augmentait, les visages se rapprochaient et le danseur commençait souffler quelques mots que Scotty appréciait entendre. Ses compliments, le fait qu'il aurait pu lui faire l'amour, tout cela l'excitait, accroissait son désir pour lui. Il échangea un baiser long et passionné, sentant les mains d'Ellis parcourir son corps avec envie, son torse ainsi que sa virilité jusqu'à lui avouer une phrase que le professeur n'aimait pas entendre. Ce genre de phrases le tuait, l'excitait grandement, le faisant désirer Ellis jusqu'à la mort et dit même « J'arrêterais jamais de le répéter mais tu me rends fou, tu me rends totalement fou. » Il avait noté ses différents surnoms comme chéri ou comme bébé, surnoms qu'il appréciait à leur juste valeur. Il ne résisterait pas, il n'avait pas la force, dans quelques secondes, il craquerait, il cèderait à ses plus basses pulsions. Ellis n'avait qu'à faire des gestes, ou dire des mots et Scotty tombait dans une folie passionnelle. Embrassant de nouveau l'oreille du danseur, il lui souffla « Babe, je veux que tu me fasses l'amour, je veux que tu me désires jusqu'à en mourir. » Il ne pouvait pas, il ne pouvait plus rien faire, il restait paralysé et il comptait les secondes avant de craquer et l'échéance arriva.

Il plaqua soudainement et sauvagement ses lèvres sur celles du plus jeunes, le forçant à rester contre lui pour un contact dur. Il sait où il voulait être. La chambre. « Retournons là où on était. » Et lorsqu'il le plaqua contre un mur pour l'embrasser avec folie, il le conduisit au fur et à mesure des baisers échangés jusqu'à sa chambre. Il avait réellement quinze ans ou était-ce vraiment Ellis qui lui procurait cet effet aussi dévastateur sur son corps. Arrivé à destination, il abaissa les yeux, avouant avec malice « Tu n'auras plus besoin de ça. » en pointant le boxer du danseur.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Jeu 3 Sep - 1:59

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Il le voulait, encore une fois. De toute façon, il devait se faire à l’idée qu’il n’en aurait jamais assez avec Scotty, c’était devenu si intense qu’il avait besoin de le sentir inlassablement, recommencer jusqu’à ne plus avoir le moindre souffle d’énergie. Ce professeur décuplait ses sens, son désir grandissait au fil des secondes, et leur position n’arrangeait rien. Collés l’un contre l’autre, le danseur n’avait pas pu résister à ses pulsions et fit clairement comprendre à son amant le fond de sa pensée. Une main sur sa nuque, l’autre sur son boxer, il murmura près de ses lèvres, le suppliant presque du ton de sa voix. Ces surnoms qu’il lui donnait… Ce n’était pas un hasard, dicté par ce qu’il ressentait au fond de lui, ces sentiments qui grandissaient, prenait de l’ampleur, beaucoup trop même. « J’arrêterais jamais de le répéter mais tu me rends fou, tu me rends totalement fou. » Le cœur d’Ellis loupa un battement, se retourna dans sa cage thoracique et menaça d’exploser. Il aimait l’entendre de sa bouche, se sentir si important aux yeux de Scotty, lui inspirer autant d’envie et de désir. Il ferma les yeux, se nourrissant de ces mots, et se mordilla la lèvre alors qu’il gardait cette proximité entre leurs visages. « Et je ne peux pas me passer de toi… » Il n’avait jamais dit ça, du moins, pas aussi clairement. Mais justement, il en avait besoin, il fallait que ça sorte. Au simple fait d’avoir prononcé cette phrase, les doigts d’Ellis se mirent à trembler. Il le voulait lui, encore une fois cette nuit.

« Babe, je veux que tu me fasses l’amour, je veux que tu me désires jusqu’à en mourir. » Le danseur plongea son regard dans celui du trentenaire, alla caresser sa joue et ne quitta pas son corps, ne supportant pas l’idée qu’un espace se créé entre eux. C’était beaucoup trop fort, plus puissant que jamais. Son cœur s’emballait tellement, que bientôt, sa respiration devint tremblante. Les lèvres de Scotty rejoignirent bientôt les siennes, baiser auquel l’étudiant s’empressa de répondre avec fougue et désir. Il se colla davantage au corps de son amant, glissant sa langue dans sa bouche, rendant le baiser plus langoureux. Il fut plaqué contre le mur, ce qui ne fit qu’accroître son instinct animal. « Retournons là où on était. » En seule réponse, Ellis sourit contre les lèvres de son aîné, et se laissa guider jusqu’à la chambre sans cesser de l’embrasser. Ses doigts agrippaient ses cheveux, il lui mordilla la lèvre inférieure, lui offrit un regard lascif, significatif. Une fois qu’ils furent arrivés dans la dite pièce, Scotty baissa les yeux vers le boxer d’Ellis, déjà déformé par le désir qui grandissait à l’intérieur. « Tu n’auras plus besoin de ça. » L’intéressé sourit et alla reprendre ses lèvres, enivrant, dévorant. En même temps, il entreprit de se défaire de son sous-vêtement et le balança dans la pièce sans se soucier de sa trajectoire. Puis, sans ménagement, il poussa son amant sur le lit, les yeux emplis d’une excitation sans limite. « Toi non plus. »

Il s’avança et lui arracha presque son caleçon, avant de grimper à califourchon sur lui. Ce même sourire pendu aux lèvres, il colla leurs bassins, ressentant ainsi la décharge de tout à l’heure, celle qui l’avait rendu tellement fou. Il se pencha pour embrasser sa mâchoire, puis glissa jusqu’à son cou, dévorait sa peau, la mordillait, et y laissa même un suçon sous l’impulsion du moment. Ses hanches bougeaient lentement et provoquaient des frottements entre leurs virilités. Quelques soupirs lui échappaient, et l’une de ses mains vint chercher celle de Scotty. Il entrelaça leurs doigts. « Tu m’obsèdes Scotty… » se confessa-t-il entre deux baisers. Il revint près de ses lèvres, le regarda dans les yeux, stoppé dans ses mouvements. Il voulait ancrer ce visage dans son esprit, savourer ses réactions à ces paroles qu’il n’avait pas prononcé depuis très longtemps. De sa main libre, il caressa sa joue, glissa sur son torse. Pour appuyer sa déclaration, il sourit doucement, et déposa un chaste baiser sur ses lèvres. Les autres glissèrent sur sa peau, le long de son torse où il s’autorisa à passer sa langue de temps en temps. Il alla jusqu’à son ventre, provoqua quelques frissons, vint vers son aine, et frôla son épiderme du bout des lèvres. Il leva les yeux vers son amant, lui adressa un clin d’œil complice, et se retrouva près de son entrejambe, laissant quelques secondes s’écouler pour laisser languir le trentenaire. L’instant d’après, il passa sa langue sur son membre, franchement, glissa sur sa peau. Il recommença une seconde fois, se mordilla la lèvre en s’écartant doucement, et, bien qu’il faisait mine d’arrêter, il attrapa le membre du professeur entre ses doigts, et le prit franchement en bouche, débutant de longs mouvements de vas et viens.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Ven 4 Sep - 17:00

Il s'imaginait une réalité alternative, celle où il serait âgé de vingt-quatre ans aussi, où il aurait exactement le même âge qu'Ellis, où ils auraient été en parfaite osmose, sans aucune barrière quelconque. Douze ans les séparaient, lui, le trentenaire et son amant étudiant. Le professeur avait toujours aimé les personnes plus jeunes, sûrement était-ce dû à sa mentalité. Lorsqu'on était comme lui, se lier avec des personnes de son âge n'était guère facile, certains le considéraient comme un gamin et il fallait l'avouer, ils n'avaient pas entièrement faux. Oui, il l'était. Il n'était pas mature pour son âge, il jouait encore à la console, commettait encore des maladresses, avait des comportements d'adolescent par moment. Et pourtant, une part de lui s'efforçait de prendre à cœur son rôle de père, sous-entendant son rôle d'adulte. Il n'était certes pas le meilleur mais il voulait faire au mieux, il voulait tout simplement que son fils soit heureux et il donnerait tout pour cela, absolument tout. Ellis devenait le deuxième homme le plus important de sa vie dorénavant, sans même s'en rendre compte.

Le sourire du danseur demeurait contagieux, affectant aussi Scotty qui souriait sans effort. Un grand sourire, beau et immense. Il suivait discrètement ses mains du regard qui faisaient glisser son caleçon sur les jambes du garçon qui tomba finalement à terre. En parlant de chute, c'est le professeur qui en fut victime, tombant sur le lit soudainement, poussé par son amant qui désirait commettre la même action sur lui. Il fut pris d'un petit rire lorsqu'il voyait Ellis comme assoiffé, lui retirant avec violence son propre caleçon pour le mettre à nu aussi. Se retrouvant dans la même position que tout à l'heure, Scotty se laissa dominer par le corps d'Ellis, décidé à s'occuper de lui. Il sentit ses lèvres se glisser de ses lèvres jusqu'à son cou, ressentant une légère succion. Son corps était en proie à un bouquet de sensations ; les virilités se frottèrent entre elles, les bassins semblaient collés et la bouche d'Ellis se glissait sur la peau du professeur. Ce dernier ne put s'empêcher de lâcher quelques gémissements plaintifs, sentant sa flamme intérieure accroître à vive allure, un bien-être se propageant sur son corps. Les doigts entrelacés à ceux de son amant, le professeur entendit les mots doux prononcés par Ellis, des mots teintés d'une grande passion, plaisants à entendre. Il en voulait encore et toujours plus et une douceur installée par la main d'Ellis s'installa. Un ressenti agréable. Et le danseur continua sa descente, léchant doucement son torse, puis son ventre, arrivant jusqu'à son aîné qu'il posséda quelques secondes après. Au moment où Scotty sentit la bouche de son amant sur son entrejambe, il gémit de plus belle, sentant sa virilité durcir instantanément comme attirée par cette bouche, appréciant grandement ce contact buccal. Son corps se cambra, ses muscles se tendirent et tout ses membres tremblèrent légèrement sous cette pression agréable. Une de ses mains se plongea dans la chevelure obscure de son amant, le guidant, l'incitant à continuer ses gestes puis au bout de quelques minutes, il agrippa fermement une des mèches d'Ellis, lui demandant implicitement d'arrêter au risque de succomber totalement dans sa bouche. Il incita le jeune danseur à revenir à sa hauteur, à capturer une nouvelle fois ses lèvres pour un baiser sensuel et langoureux. Il en profita pour passer ses mains dans le dos de son amant, le caressant avec vigueur, lui administrant de légères blessures. « A mon tour... » déclara-tu entre deux baisers farouchement avec un petit sourire. Dans un roulement de muscles, il arriva à intervertir les places, étant maintenant au dessus du plus jeune. L'embrassant furtivement, il s'occuper d'administrer de petits baisers dans son coup, puis sur son torse, n'hésitant pas à mordillant légèrement ses tétons et descendant jusqu'au ventre tout en léchant sa peau, en goûtant son odeur. Arrivé à son aine, il releva la tête, lui offrant un petit sourire avant de prendre en bouche la virilité de son amant.
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MessageSujet: Re: (hot) you should take off your clothes right now. » scotty & ellis   Ven 4 Sep - 17:58

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La réalité finirait par le frapper en pleine figure. Cette âme perdue, ce pauvre être qui erre de chambre en chambre à la recherche de chaleur humaine, celle qui est persuadée que le monde est à ses pieds, finira par remarquer à quel point cet homme lui était cher. Là tout de suite, il le savait, parce qu’il aurait voulu que cette nuit ne se termine jamais. Au fond, qu’est-ce qui l’empêchait de partir ? Rien. S’il le voulait, il aurait pu rester dans les bras de son professeur indéfiniment, lui montrer et lui prouver à quel point il était important, mais il n’en avait pas la force et n’en prenait pas suffisamment conscience. Et pourtant, tous ces signes ne trompaient pas. Le cœur qui bat à cent à l’heure, la respiration sifflante, le corps tremblant… Son trentenaire, sa faiblesse. Il n’en pouvait plus, il avait l’impression de mourir, une délicate sensation, il se laissait aller, oubliait absolument tout ce qui pouvait l’entourer et ne pensait qu’à lui. Alors pourquoi était-ce si difficile de se l’admettre ? Parce qu’il ne pouvait pas. Il savait qu’il le blesserait, et que lui-même souffrirait encore. Il avait peur. Tous les hommes n’étaient pas comme Jay, mais il n’arrivait toujours pas à s’en rendre compte, surtout si l’on considérait ceux avec qui il passait ses nuits. Ils le laissaient partir sans demander leur reste, comme si le sexe leur avait suffit. Aucun ne l’avait retenu ou appelé, c’était du passé et ils ne remettraient plus jamais ça sur le tapis. Peut-être même que lorsqu’ils se croiseraient, il n’y aurait pas un regard ou une parole. Alors dans le fond, Ellis le cherchait, mais il voulait se sentir important à long terme, aux yeux d’une seule et même personne. Il voulait que ce soit lui, Scotty.

Ils remettaient le couvert, parce qu’ils en mourraient d’envie. Le goût de sa peau lui avait manqué. Il s’en délectait, profitait de chaque baiser sur le corps de son amant en glissant lentement jusqu’à l’objet de son désir. Avant d’attaquer les choses sérieuses, le danseur lui lança un regard taquin, et prit le membre entre ses lèvres. Il glissa lentement, effectua des vas et viens incessants. Il aimait le voir se tordre de cette façon, gémir, se laisser aller aux sensations que pouvaient lui prodiguer ces attentions. Il aimait savoir qu’il lui faisait autant d’effet. Le cœur d’Ellis tambourinait violemment contre sa poitrine, la chaleur grimpait sans cesse, finit par devenir étouffante. Il sentait la main de Scotty dans ses cheveux, l’encourageant à continuer, ne pas s’arrêter. L’étudiant ne se fit pas prier, jouant de sa langue, levant parfois un regard langoureux vers son partenaire. Il voulait le rendre fou, sauvage, le sentir incontrôlable et envieux de la moindre seconde qui pouvait s’écouler.

Au bout d’un moment, le professeur l’obligea à revenir près de son visage. Ellis délaissa sa virilité et sourit en se remettant à sa hauteur. Le baiser qu’ils échangèrent étaient parfaits, comme tous les autres, mais toujours aussi puissant et délectable. Une main sur son torse, l’autre sur sa nuque, le plus jeune se laissait aller à cet échange langoureux en collant son corps à celui de Scotty. « A mon tour… » Le danseur sourit à ces mots, et se retrouva allongé sur le dos. Il se mordilla la lèvre, suivant chaque geste de son amant. A mesure que ses lèvres glissaient sur sa peau, la respiration du garçon se fit plus bruyante. Il savait que l’effet allait le tuer, intérieurement, il brûlerait à ne plus pouvoir le supporter. Et effectivement, ce fut le cas. Lorsqu’il sentit le contact humide sur son membre, un gémissement lui échappa. Il ferma les yeux et se cambra immédiatement, sa main allant agripper le drap. Il serra le tissu entre ses doigts, enivré, possédé par cette sensation. C’était parfait, il était parfait. A force de se répéter ça, il allait devoir s’admettre les choses comme elles étaient. Une bonne fois pour toute. Le danseur s’humecta les lèvres, souriant en sentant les mouvements de son professeur. Il perdait pied, incapable de sortir de cette bulle. Faites qu’elle n’éclate jamais. Après quelques minutes, il attrapa les cheveux du trentenaire entre ses doigts et l’incita à revenir. Sans ménagement, il l’embrassa, dévorant ses lèvres, ses doigts courraient sur son torse. Il dut écarter son visage pour reprendre sa respiration, essoufflé comme jamais. Ses yeux, fiévreux de désir, plongèrent dans ceux de Scotty. Il embrassa sa mâchoire, colla son front au sien au sien en faisant glisser ses doigts sur sa joue. « Fais moi l’amour bébé… j’en peux plus… » supplia-t-il, accentuant cette phrase de légers mouvements de bassin contre lui. Il alla lui mordiller la lèvre inférieure, passa son bras autour de ses épaules, serra son torse contre le sien. Il ne voulait plus le moindre espace entre eux, ne jamais se séparer de lui. Rester ainsi pour toujours.
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